ORBITER - La montée vers la station spatiale internationale, ISS commence

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1- Mise en orbite
2- Manoeuvres essentielles, alignement, synchronisation avec l'ISS
3- L'approche - une manoeuvre périlleuse
4- Arrimage

1- VOL 5 - MISE EN ORBITE RATEE ET DESINTEGRATION

Attention, cette page contient beaucoup d'images, indispensables pour les explications concernant le vol KSC -> ISS (voir plus bas)

Et mort du pilote virtuel, le bleu Alcyon Frasetti :)
(une description succinte du drame)

A partir, de KSC, nous décollons, la routine :) après avoir entré la commande PRO903SPEC42 à activer un peu avant le décollage. Enclenchement de la turbo-pompe (touche backspace) juste après le message sonore. (Au son on se dit que ça doit pousser fort. Tout a l'air de fonctionner, ouf !. Ca a du bon le pilote automatique. On peut compter sur lui. Tant mieux parce que le premier vrai gros morceau de bravoure (avant la lune et mars) arrive, la jonction avec l'ISS. Un petit peu plus tard, nous constatons que nous avons oublié de passer le système hydraulique du train d'atterrissage sur off. Mais ça n'a pas l'air d'avoir d'incidence sur le cours normal du vol. Les systèmes d'alimentation en oxygène/N2 sont sur auto. Par prudence nous coupons le système B comme indiqué dans la checklist. Le delta-glider est toujours en montée. Il est possible que nous ayons bougé de manière non intentionnelle le curseur des gaz du joystick défectueux :) Quoiqu'il en soit, après quelques secondes de flottement pour consulter une checklist papier: Chute rapide et fatale. Désintégration. THE PILOT IS DEAD. Adieu Alcyon.. C'est la dure loi des pionniers des débuts de la conquète spatiale virtuelle, des négligences des etc... Ok on arrête la.

Vol 5 - ça grimpe sans problème

Vol 5 - Turbo pompe en marche
Le pilote automatique controle le delta-glider III. Notez le problème du mapping texture photo sur sol. (en fait, c'est pas génant et ça sera "peut-etre" reglé dans la prochaine version d'orbiter.
Montée assez rapide mais qui semble n'avoir qu'une influence minime sur le rythme cardiaque des passagers :) La turbo pompe consomme énormément de carburant à la seconde...

Changement d'avatar au clavier, (nom prénom) perclus de doutes, et pourtant ces échecs successifs nous ont appris beaucoup de choses, entre autres quelques touches découvertes à tatons (oui) et très utiles...


VOL 6 - NOUVEAU DEPART - NOUVEAU PILOTE: JEAN KERMADEC :)

Hmm, obligé de changer le nom du pilote directement dans le fichier: landed kcs departure to iss.scn situé dans scenarios/deltagliderIII/earthscenery. Le dg3 config ne l'enregistre pas de lui même.

23/05/2004 - 9h - VOL 6 - UN NOUVEAU DEPART - PREMIERE ETAPE - L'ASCENSION VERS ISS.

Le nom du nouveau pilote virtuel est Jean Kermadec. Ce détail est important car il permet de créer un enjeu intéressant: celui de maintenir un personnage (et un équipage en vie. A noter qu'une des rares simulations qui permet de gérer un équipage entier est B17-flying fortress - The mighty 8 distribué par ubi-soft. On décolle sans même attendre que l'ISS se rapproche. Nouveau tour de piste par pur plaisir, cette partie la du vol, la plus simple est maitrisée. Petits coups brefs à la touche "+" du clavier numérique pour garder une vitesse satisfaisante jusqu'au toucher de piste. Au passage on note que les freins de roues sur le clavier azerty correspondent à la touche: ";". Les freins de roues sont assez faibles et il est important de se poser (en vol classique, horizontal) en début de piste.

VOL 6 - Mise en orbite réussie

VOL 6 - Le plus dur est fait ?
Le début du vol 6 - (Avatar, Jean Kermadec) est une réussite complète. Cette fois tout s'est passé sans problème. Le pilote automatique s'éteint de lui même à 265 km d'altitude. (Il y a une solution pour virer l'horrible mapping mais elle n'est pas adaptée pour prendre ses marques par rapport au sol en particulier pendant un tour de piste de vol d'entrainement...
Quelques essais d'instruments et des écrans de checklists et d'information sur l'état du vaisseau. On nous demande de sortir le radiateur en orbite. La touche "D" du clavier donne un aperçu de différents systèmes du navire sur le CRT central.
VOL 6 - Sortie en EVA
VOL 6 - Vue du scaphandre (autonome)
Avant le problème de la jonction avec ISS (gulp) une sortie en scaphandre propulsé. et la ! ça vaut le coup d'oeil.
Vue du delta-glider III d'un scaphandre autonome ou "EVA". Incroyable non ? :)

L'ascension se déroule sans problème cette fois. Le pilote automatique a fait son boulot et nous place à 265 km d'altitude à la vitesse de 26855 km/heure (largement suffisant pour rester en orbite basse un petit moment...) derrière la station spatiale que nous allons essayer de rejoindre. Mais avant cela. Nous nous payons le luxe d'une sortie en scaphandre propulsé. La sortie en elle même ne pose aucun problème. Elle rappelle celle d' ESS, european space simulator (un test) Le seul problème est de comprendre la fonction des touches (celles du pavé numérique pour pouvoir évoluer autour du vaisseau) Il faut jouer avec la touche" / " (rotation et translation) pour avoir le contrôle complet du scaphandre. Ici, c'est un passager (une femme) et non le pilote qui est de sortie. ATTENTION à ne pas perdre de vue le navire et à ne pas forcer sur la vitesse du scaphandre sinon... ça se complique.

Après les accidents du début, cette sortie en scaphandre est un comme un moment de répit avant le prochain problème qui est "le docking avec ISS" :)

Pendant que ces lignes étaient écrites, une doc en pdf écrite par PAPYREF est arrivée sur le forum de DanSteph. Cette doc est excellente !!! A se procurer d'urgence pour ceux qui veulent tenter le vol avec orbiter.

2 - MANOEUVRES ESSENTIELLES, ALIGNEMENT, SYNCHRONISATION AVEC L' ISS

Apprentissage accéléré de la théorie du vol spatial grace au "naviguer dans l'espace" de Papyref (merci Papy :) Les méninges grippés par la sclérose et l'inertie (trop joué à Diablo2) se débloquent et Ô miracle on est en mesure de reprendre le vol la ou on l'a laissé pour s'attaquer à la jonction avec l'ISS. Nous sortons le radiateur de son logement. Pas d'effets notables. La température reste stable.

Tout à l'air normal, soudain une alarme, la vitesse verticale est en train de passer rapidement en négatif et le vaisseau perd de l'altitude après avoir grimpé jusqu'à plus de 300 km . Pourquoi ? Quelques petites idées que l'on précisera plus bas... Hem, nous avons consommé (gaspillé) pas mal de carburant pendant l'ascension et également pour les essais de propulseur et vérifier leur effet sur les vitesses horizontales et verticales.. La jauge de carburant dans le réservoir principal indique 47.5 %.A partir de la, tout gaspillage superflu d'énergie devient problématique.

24/05/2004 - Alignement sur ISS

C'est maintenant que nous avons besoin de quelques connaissances de base afin d'utiliser les instruments de navigation (les MFD) du delta-glider III. En fait, l'essentiel de ce savoir technique est contenu dans le "naviguer dans l'espace" de Papyref. Une aubaine, un condensé indispensable (et en français) à l'utilisation d'orbiter.

Première action, entrer le nom de la cible à atteindre, c'est à dire la station ISS.
Entrée de la cible, combinaison de touches au clavier "Shift - T", affichage sur le MFD. Target ISS. Sortie de l'antenne, signal iss locked.En fait notre sujet d'inquiétude principal n'est pas le docking proprement dit mais le rendez vous orbital avec ISS. Pas de panique. Nous maitrisons le maintien du vaisseau en orbite et la jauge d'oxygène est à 99%, de quoi pouvoir reflechir un petit bout de temps.

Pour revenir à ce changement d'altitude rapide que nous constatons sur le MFD, il s'agit de l'approche à Pe, c'est à dire à la périhélie (periapsis, cqvd -> "autour de l'ellipse"), le point le plus proche de la terre dans la trajectoire orbitale du vaisseau autour de la terre.
Et oui, l'orbite du vaisseau n'est pas du tout un cercle régulier mais forme une ellipse.
Pour ne pas griller dans l'atmosphère il faut veiller à ce que la valeur PeD soit supérieure à 6520 km. (rayon terre + atmosphère) Pour cette valeur, après une petite correction avec la touche "+" du pavé numérique 6553 km tout est OK. Le danger de désintégration est écarté dans l'immédiat.

Nous sommes à 653 secondes de PeT (distance avant périhélie). Il est normal que l'altitude diminue. La distance de sécurité avec la terre est suffisante, Ok.
A l'arrière, on entend les passagers se plaindre et douter des compétences du pilote. Gardons espoir, l'ascension vers les cieux se fait à tatons et Kermadec a déja plus d'expérience que Frasetti :)

-Premier point positif, nous ne grillerons pas sottement dans l'atmosphère sans même comprendre ce qui est arrivé. Nous sommes même en mesure de maitriser l'orbitation :)

Le moment est venu de s'aligner sur la trajectoire (exacte) de l'ISS. C'est presque un art de savoir lire les MFD apparemment, ça se mérite, une phase d'apprentissage est nécessaire :)

Nous sommes à 120 secondes du point nodal d'ascension AN. Allez pour aligner le Dg3 sur le plan de l'ISS, appliquons la procédure à la lettre afin de réduire au maximum l'angle RInc 12.24° valeur indiquée ici. Bouton "orbit normal -" du cockpit pour être dans le bon sens de poussée. ENGAGE THRUST, activation du propulseur principal puis correction à la touche +.

Verdict:

Comparez les deux écrans cartes en haut et en bas pour comprendre la manoeuvre que nous avons effectué.

RInc: 0.12°, Carburant: 39.9 % (hum, on a une réserve non ?, on verra ça plus tard) Trajectoire, c'est "à peu près" ça. Bon ! c'est mieux que rien pour un premier essai. (Kermadec s'en sort mieux que prévu :) pour le moment, mais n'allons pas trop vite tout reste à faire. Le temps réel avec sauvegarde de la situation est un bon point pour se faire les crocs :)

Au départ de la manoeuvre de changement de plan, nous n'avons pas choisi de "circulariser" notre orbite. C'est dommage parce que c'était la première chose à faire. Nous avons voulu faire rapide et nous allons maintenant faire un test de circularisation de l'orbite du DgIII.

Activation du pilote auto prograde pour le positionnement du vaisseau. mise à feu du propulseur quelques secondes avant apoapsis, eccentricité obtenue: 0.0003. C'est pas mal. Notre orbite forme un cercle "presque" parfait avec la terre.

Nouveau problème, l'altitude. Nous sommes bien trop hauts. Nous allons faire un essai pour perdre de l'altitude.
Perdre de l'altitude... Enclenchement du pilote automatique et retrograde. On va descendre très vite. C'est un risque... calculé. Il faut absolument faire baisser l'altitude du DgIII qui est de plus de 1000 km alors que celle de l'ISS est d'environ 345 km.

Découverte de T3_guide voyage vers Phobos (en pdf) de Trevor Jones traduit et modifié par DanSteph sur le site de DanSteph et pause pour le lire...

Reprenons le cours du vol. Après une première utilisation de la touche "T" qui accèlere le temps, nous sommes descendus à 700 km et nous sommes rapprochés de l'ISS qui est toujours à 350 km d'altitude. Cependant, il reste pas mal d'essais et de manoeuvres avant le rendez vous. Nous passons en sync MFD et observons les valeurs à prendre en compte. Dtmin que nous réduisons à 0.25. A ce moment la du vol ISS est beaucoup plus bas et derrière notre vaisseau mais sur la même trajectoire orbitale.. Comment descendre vers ISS sans fondre dans la stratosphère ? Nous pouvons orbiter autant de temps que nous le permet la réserve de carburant et d'oxygène. Pour le moment ce n'est pas une source d'inquiétude. (gloups !) Ci dessous, nous sommes à 5379 km de l'ISS.

la suite en cours... (en temps légèrement différé :)

L'approche tant attendue est pour bientôt et c'est une première.

30/05/2004 - Après les exercices de circularisation d'orbite, de descente et de remontée, nous maitrisons suffisamment la machine pour commencer l'approche vers l'ISS. Après un bref "calcul", nous décidons qu'il est plus simple, moins couteux en carburant de rattraper ISS quitte à devoir orbiter quelques tours de plus. Un détail, nous devons décélérer (pas trop quand même) à l'apoapsis pour diminuer la valeur du periapsis et donc accélérer... L'orbite ne sera plus parfaitement circulaire comme elle l'était mais c'est le but de la manoeuvre. Nous devons rejoindre ISS. Nous "ajusterons" quand elle sera suffisamment à portée.

3- L'APPROCHE - UNE MANOEUVRE PERILLEUSE (mais ça en vaut la peine)

Nous sommes descendus à la limite de l'atmosphère terrestre, valeur PeD: 6526 km mais le jeu en vaut la chandelle (à condition qu'elle ne s'enflamme pas) Accélération du temps, touche "T". La réserve d'oxygène est à 69%.
La station, notre oasis, notre source de ravitaillement en carburant et oxygène ne se trouve plus qu'à 360 km de distance. Il va falloir maintenant re-circulariser notre orbite et littéralement la "calquer" sur celle de l'ISS. Comme c'est une première, il est possible que la tentative échoue. Mais désormais, sans pouvoir crier victoire, nous avons réellement quelques cartes en main...

Nous nous rapprochons 300 km, 200, 150, 100. L'ISS est maintenant à 51.13 km de distance. Ajustement de la valeur Dtmin: 1.75 et vérification de l'effet sur la vitesse et la trajectoire. Nous allumons le MFD pour le docking "Shift D" LA VOILA ! Malheureusement, nous arrivons de nuit. Mais la terre tourne vite et nous aussi.

4:53 heures locale. C'est un grand moment. Les épreuves, les échecs, la sensation d'obtention du résultat par des efforts (désespérés :) le temps investi (A peu près une semaine à lire des docs en anglais et français) et l'énergie consacrée pour trouver l'ISS nous ont rendu modeste et humble :) Et puis, quelques nouveaux problèmes à résoudre. Freiner avant de tamponner la station. Ensuite ce sera l'arrimage... (Mais cette fois avec l'expérience de Frontier Elite qui a également un système de docking, sur le même principe, en plus simple.)

Et voila, elle est bien la. Admirez le travail en quelques images, une bonne musique d'ambiance avant de passer à l'arrimage. Au fait, ou est la lune ? Notre prochain vol d'envergure. (Ca nous fera bien 5 pages sur orbiter)

A ce moment du vol, il ne reste plus que 33% de carburant dans le réservoir principal.

Après une bonne heure d'essais et de familiarisation avec les différents modes propulseurs autour de la station, Il s'agit dans un premier temps de jongler avec les commandes de rotation et de translation. On peut accentuer encore la précision d'utilisation des propulseurs avec la combinaison de touches CTRL & pavé numérique.

Utilisation du MFD d'arrimage. Nous ouvrons le sas extérieur du nez du DgIII avec la touche "K". Ensuite, c'est translation jusqu'à quelques mètres du sas. Ici le Dock 1. Un message audio (orbitersound 2.5) provenant de l'équipage de la station nous informe de la réussite de la manoeuvre.

Aproche ISS

Approche ISS
Nous approchons doucement en mode translation. C'est le type de propulsion le plus efficace et précis à partir d'une certaine distance.
Doucement, le doigt sur "6" du pavé numérique. On passe en vue haute. Le hud est réglé "H" en mode docking.
Approche ISS
Approche ISS
Approche lente. Nous sommes à moins de 10 mètres.
A moins de 4 mètres du sas n°1.

Nous avons réglé la radio balise sur 137.40 kHz, ce qui nous permet d'avoir un guide incrusté directement sur le HUD pour une approche de précision du sas 1 d'ISS . Nous avons appuyé comme indiqué dans divers manuels sur "CTRL D" mais il semble que ce ne soit pas nécessaire. Cette commande est également utilisée pour la séparation d'avec la station.

4- ET... ARRIMAGE !

 

Presque épuisés. Nous pouvons enfin nous détendre. Le DgIII est désormais un nouveau module de l'ISS. Pendant le docking, il faut bien faire attention au décalage entre le nez du DgIII et la vue un peu plus en hauteur du cockpit. En ce qui concerne notre vol, le carburant restant est à 31.2 % et la jauge d'oxygène est à 62% dans les 2 réservoirs principaux. Nous avons perdu énormément de temps à essayer de nous rapprocher de l'ISS. Pendant le vol, la manoeuvre la plus dangereuse a été le "retrograde" qui nous a mené à la limite de l'atmosphère avec une périhélie de 6526 km pour rejoindre l'ISS.

Le premier gros challenge de ce review est terminé. Nous allons prendre un peu de repos, potasser quelques docs avant de nous lancer vers la lune, à la recherche de la base alpha installée grace à un add-on. Notre destination finale est toujours Mars. Peut-être changerons nous de vaisseau entre la Lune et Mars. Ce n'est pas encore décidé. Dans tous les cas, voler avec le Delta-glider (3) de DanSteph est un vrai plaisir. C'est probablement le vaisseau le plus abouti de la déja grande flotte de vaisseaux d'orbiter.
Nous ne connaissons pas NASSP pour le moment et la reproduction fidèle du programme apollo nous attire moins qu'un vol avec un vaisseau futuriste comme le DgIII. (C'est comme dans MSFS2004, certains adoreront voler avec des vieux avions à hélice des années 40-50 du 20ème siècle. D'autres préfereront le concorde ou un prototype...)

- A noter que c'est le test de "jeu" le plus difficile que nous ayons fait de notre vie :) D'après Martin Schweiger, Orbiter n'est pas un jeu.
Dans orbiter, un système de * pilote automatique qui pourrait nous mener directement vers une station ou une planète n'existe pas, (encore) il faut utiliser les instruments disponibles et apprendre. C'est un peu la beauté et le challenge de ce logiciel ultra-pointu. (* en fait si, il y a plusieurs "pilotes automatiques" pour Orbiter, dont Redshift qui est le plus abouti)

Ce test a été grandement facilité par le "naviguer dans l'espace, première partie" de Papyref dispo sur le site de DanSteph, les forums français, (DanSteph) anglais du site officiel d'orbiter et ce site en anglais qui contient l'essentiel pour naviguer.

Voila, c'était le premier vol, largement expérimental et bourré d'erreurs de navigations. Mais l'erreur fait avancer :)

Un lien vers le site de DanSteph, une compilation d'infos pour les débutants.

La suite... Vol vers la lune, alunissage sur la base Alpha... (en léger différé)

Retour à l'article général sur orbiter - Fait avec un delta-glider sans capteurs de chaleur, le delta-glider le plus abouti est celui de DanSteph dispo sur son site.
Lien intéressant:
http://www.eharm.net/shop/freeware/orbiter/tutorials/tutorials.html C'est en anglais mais c'est indispensable.

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