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Plus près du soleil avec le
Tupolev 144 pour Flight
Simulator 2004 Article - Source : http://www.manoir3portes.net - Auteur : AtonSeth Vol Paris (France) - Saint Petersbourg (Russie) en Tupolev 144 - Par AtonSeth Nouvelle version (New version) du Tupolev 144 disponible depuis peu avec un cockpit virtuel : on peut le télécharger ici sur simviation : www.simviation.com. Problème d'équilibrage : Dans la dernière version du Tupolev 144, il faut par défaut équilibrer l'avion en jouant sur le transfert de carburant du menu FS2004. Un mauvais équilibrage a pour effet de cabrer l'appareil dès que la poussée des moteurs est activée. Tu-144 et FSX : Malheureusement, la partie cockpit
de ce Tupolev 144 est
moyennement compatible avec FSX. On peut quand même le faire voler dans
FSX mais des jauges du cockpit ne fonctionneront pas. - Tupolev 144 (Ruth Mussner) Base
pack, modèle
du 11 mai 2005 (may 11 2005) sur avsim.com Vidéos Tu-144 : Crash
: http://www.youtube.com/watch?v=nyvtsHz-hFU
Un roi des airs, rapide, stylé, difficile, capricieux, dangereux que rien ne peut freiner, et surtout pas les spoilers. Tout commence par la recherche d'un
avion freeware que nous voulons essayer en profondeur afin d'écrire un
article détaillé. Le Tupolev 144 de Thomas Ruth et Claudio Mussner est une perle Un grand merci aux concepteurs de ce freeware pour FS9 (l'avion est également utilisable sous FS2002 avec quelques limites concernant les jauges du cockpit 2D qui ne fonctionnent pas) Imaginez un instant la fierté qu'ont eu les pilotes historiques à faire voler un tel jouet. Grâce à la simulation, nous allons pouvoir approcher de très loin :) cette impression. Attention, cet appareil n'est pas à aborder à la légère sous peine d'être déçu. Il faut activer la casse de la cellule quand l'appareil est soumis à une trop forte pression pour pouvoir savourer le pilotage d'un engin comme le TU-144. C'est idem pour le concorde ou un jet lourd, ça part en petit morceaux quand on fait n'importe quoi avec. FS9 se réinitialise avec un simple message, crash. Présentation du Tupolev 144 historique ... Le Tupolev 144 est un quadriréacteur supersonique (SST : Supersonic Transport) à ailes Delta capable tout comme le Concorde de voler à plus de deux fois la vitesse du son. Le projet Tu-144 a été initié en par Andreï et Alexeï Tupolev (Père et fils). Le Tupolev 144 va même plus vite que le Concorde mais il a besoin de maintenir ses réchauffes allumées (afterburners) pour rester à plus de Mach 2 (Mach 2.5 en vitesse maximum selon les versions) contrairement au Concorde qui lui se maintient à Mach 2 en vitesse de croisière sans post-combustion. Spécifications: Tupolev
144, 144D et 144LL (Sources
des données: compagnie PSC Tupolev et Nasa) Fabricant: PSC Tupolev
et bref historique, non exhaustif Le Tupolev commence ses vols
d'essais le 31 décembre 1968
quelques mois (deux) avant le Concorde, son rival et jumeau. Les deux
supersoniques à ailes Delta se ressemblent tellement qu'à l'ouest les
médias ont surnommé le Tu-144, "Concordski". Des rumeurs d'espionnage
circulent. Plus que des rumeurs en fait. Les soviétiques parviennent à
se procurer les "blueprints" (plans et spécifications techniques) d'un
prototype de Concorde. Il y a vraiment eu de l'activité secrète fébrile
et de l'échange d'idées autour du concorde et du Concordski. Mais, à
l'est, les travaux pour developper un avion de transport supersonique
s'appuient également sur la production des chasseurs bombardiers russes
déjà existants. (Le Tupolev 160) Le Tu-144
sera mis en service dès 1974 durant quelques années sur une ligne
intérieure russe (3000 km de trajet) avec pour commencer un service
postal / fret (et oui !) entre Moscou et Alma Ata au Kazakhstan afin de
vérifier que l'avion est capable d'être mis en exploitation régulière.
Des routes avec passagers seront un peu plus tard ouvertes jusqu'en
1978 et s'arreteront la même année après le crash d'un Tu-144 sans
passagers. Des Tu-144 pourissent maintenant sur des terrains vagues au milieu de nulle part. Un Tupolev 144 (en état de marche ?) est à vendre sur internet (Si ça vous tente...) Les derniers vols ont été effectué par un Tu-144 LL customisé par la Nasa en 1999. Crash
au Bourget: Passage en revue des diverses versions En 1973, le Tupolev 144 en démonstration au salon du Bourget explose en plein vol au dessus de Goussainville, juste après le vol d'exhibition du Concorde, tuant les 6 membres d''équipage (Pilote d'essai du Tu-114: M.V.Kozlov), 8 habitants de la petite aglomération et fait 28 blessés. Il existe une vidéo de la tragédie que vous pouvez voir ici. (un mpeg dans un zip) ou directement sur youtube. Il y a plusieurs explications à ce crash, l'une d'entre elles est que le pilote ayant aperçu un Mirage non signalé par la tour de contrôle dans les environs proches (en mission d'espionnage pour filmer le TU-144) a mal estimé la distance et exécuté un virage et une chandelle trop raide qui a produit un décrochage. Les moteurs se seraient étouffés à la suite de la montée rapide effectuée par le Tu-144. Un film dans un zip (malheureusement fragmentaire) et une description du crash existent sur ce site. A partir de cet instant, en voulant reprendre le controle du plongeon, le pilote en tirant trop brutalement sur le manche a brisé la structure de l'avion qui s'est désintégré au dessus du village de Goussainville. (Le pilote n'avait que 4000 pieds pour sortir le Tu-144 du décrochage) Les réservoirs à carburant du Tu-144 étaient presque pleins en prévision du vol de retour en Russie. Et enfin, (source récente
d'origine russe, après déclassification des rapports sur les
enregistrements de la boite noire du Tu-144) il est possible que les
techniciens russes ayant travaillé sur les auto-stabilisateurs quelques
heures avant le vol fatidique aient fait une erreur dans la
re-connection des circuits, ce qui a eu pour effet de rendre le Tupolev
144 difficile à controler en montée rapide puis dans la phase de
décrochage... Le but de la modification des techniciens russes sur les
auto-stabilisateurs était de rendre le Tupolev 144 plus maniable que le
Concorde pendant son vol... De toutes les
versions il ressort (mais c'est pas sur non plus) que ce sont les
pilotes qui ont fait des erreurs ou en tout cas mal géré un incident...
Quoiqu'il en soit, l'histoire précise de cette tragédie est encore
floue... Il y a beaucoup trop de versions différentes. Ceux qui savent
vraiment sont les personnes de la commission d'enquète... jamais rendue
publique coté français. Dans flight simulator 2004, il est possible de reproduire cet accident. Le Tupolev 144 décroche facilement aux basses vitesses, il sera vital de pratiquer des approches et des atterrissages à la bonne vitesse sous peine de décrocher brutalement sans pouvoir "récupérer" l'avion. Ca tombe comme une feuille morte mais en accéléré :)
Image basse résolution du cockpit du Tupolev 144 LL, extrait d'une doc domaine public de la Nasa. Les docs de la compagnie Tupolev sont également accessibles mais il faut demander l'autorisation pour afficher leurs images. Le cockpit du Tupolev 144 LL est sensiblement le même que celui du Tupolev 144 d'origine. On peut constater que le cockpit reproduit est très proche de la réalité. (Un énorme travail de documentation a été effectué par les auteurs)
Le cockpit rustique, quoique incomplet est agréable à l'usage. Nous commencons notre vol moteurs
allumés. Il faut rappeler que le cockpit du Tu-144 de Thomas Ruth et
Claudio Mussner n'est pas totalement terminé.* De fait, il n'y a pas
moyen d'éteindre ou d'allumer les réacteurs, (Nous n'utilisons pas le
petit outil de démarrage à froid dispo sur les sites dédiés)
d'actionner le transfert de carburant des réservoirs, ou les réglages
de richesse du mélange autrement qu'en allant tripatouiller dans les
menus de FS9 ou avec les raccourcis claviers. photo: cockpit réel du Tu-144 - http://perso.wanadoo.es/tu144sst/index.html Sur le panneau du dessus (SHIFT+2) il y a un bouton de refueling automatique fonctionnel. Mais c'est un gadget à ne pas utiliser sous peine de diminuer le réalisme des vols en Tu-144. Ces petits problèmes mineurs seront sans doute corrigés dans les prochaines versions de cet add-on. Pour cela, il est utile que les auteurs sachent que l'on utilise leur création. (Leurs adresses mel sont dans la doc fournie avec l'avion...) * Update : Le Tupolev 144 depuis avec ses dernieres mises à jour a un panneau d'apu et de démarrage des moteurs. Simulation: Crash de notre Tupolev 144 pendant un vol d'essai. Lors de notre premier vol
d'essai, nous avons décroché à deux ou trois kilomètres du seuil de la
piste de Pulkovo en provenance de Paris et nous sommes crashés dans une
forêt sans pouvoir rétablir la situation... Avant le crash, nous avons eu le
temps
de remettre les moteurs pleins gaz mais cela n'a pas suffit. En fait il
aurait fallu également réenclencher immédiatement les réchauffes, ce
que nous n'avons pas eu le temps de faire... Peut être que ce n'aurait
pas été suffisant étant donné notre altitude (moins de 1500 pieds lors
du décrochage) C'était un vol d'essais... :) Attention aux spoilers Pendant la suite de sa carrière, le Tu-144 va subir encore un crash (1978) qui scellera la fin de son "exploitation commerciale" régulière en URSS. Vol Paris Roissy - Saint Petersbourg Pulkovo - Description :
Au parking à Roissy-Charles de Gaulle à 8:40 h du matin. Familiarisation avec le tableau de bord. (Cela s'est fait en plusieurs vols d'essais) La doc fournie dans l'archive est beaucoup trop succinte mais il y a quand même des infos précises en images sur les instruments principaux et les 2 panneaux du cockpit. (Overhead et Frontal.) La dynamique de vol du Tu-144 simulé est réussie. Mais tout cela n'est pas vraiment
un problème, puisque
l'essentiel, les "flight dynamics" de vol du Tu-144 donne une agréable
impression de vitesse. Le vol à plus Mach 1 y est pour beaucoup. Pour
un peu, on s'y croirait. (Même si bien sur nous n'avons jamais approché
un Tu-144 dans la vraie existence :)
Entrée
du plan de vol vers Saint Peterbourg Pulkovo, estimations diverses puis
demande d'autorisation pour le décollage. L'utilitaire de plan de vol
de Fs2004 calcule la distance pour nous: 1151.7 milles
nautiques.
(2132.9 Kilomètres) Décollage et ascension, utilisation du pilote automatique Autorisation de décollage à 9:09 h. On pousse la mollette du joystick à fond. Régime des quatre moteurs (probablement des NK-144A, le numéro de version du Tu-144 n'est pas précisé dans la doc) à 100 %. On désactive les freins de roues. Puis enclenchement des réchauffes (Post combustion, bouton à coté des leviers de poussée R1 R2 R3 R4) pour le surplus necessaire de puissance. (Notre Tu-144 est plein de carburant et donc assez lourd) Facile à controler sur la piste sauf si on a une carte graphique poussive. La Radeon 9200 est un peu juste le Tu-144 est très gourmand en performances d'affichage, mais avec une Geforce FX 5600, tout s'arrange. Notre Tu-144 décolle à environ 360 km/h. Rentrée presque immédiate du train d'atterrissage. Puis c'est le tour (F5, progressif) des volets et du bouclier de nez qui remonte en même temps. On aurait pu ou du pré-régler le pilote automatique au sol sans l'enclencher mais nous le faisons maintenant. Le pilote automatique est un des points forts du cockpit de ce Tupolev 144. Réglages de cap, d'altitude, de vitesse en noeuds.
A partir de la mise en route du pilote automatique, il n'est plus necessaire de toucher au joystick, le pilote automatique se charge des contrôles de l'avion. Attention ! il faut un petit moment d'adaptation pour cerner les capacités et faiblesses de ce mécanisme. Nous sommes ici en présence d'une technologie des années 1960, 70. Donc il est limité, et sujet à faire quelques erreurs imprévues :) que vous apprendrez à connaître en pilotant le Tupolev 144. Pendant la phase de montée vers l'altitude de croisière, veiller absolument à quelques paramètres essentiels: Ne pas laisser la vitesse chuter ou grimper dans les limites extrèmes des basses ou hautes vitesses. Surveiller l'angle d'incidence et le taux de montée pour éviter une perte de vitesse de vitesse et un décrochage. Le Tu-144 a bien des spoilers mais totalement inutilisables sauf si vous voulez vous planter. Pour freiner un Tupolev 144 en sur-vitesse, il faut réagir vite, ramener le régime des moteurs au minimum, augmenter l'angle d'attaque et prier pour que ce ne soit pas trop tard :) Un peu de pratique pourra vous éviter ce genre de situation. Le Tu-144 contrairement au Concorde ne peut pas utiliser ses reverses moteurs en vol. D'ailleurs, les premiers Tu-144 n'avaient pas de reverses. Le T-144 freine à l'aide d'un parachute comme la navette spatiale et les avions supersoniques militaires. Donc, c'est absolument au pilote humain de savoir apprécier la situation et agir en conséquence. Il faut savoir que les hautes vitesses sont surtout atteintes à (très) haute altitude. La vitesse limite est indiquée par une aiguille rouge sur l'anémomètre et cette vitesse limite change avec l'altitude. Rappelons que nous avons activé la rupture du fuselage en cas de vitesse et forces exercées trop importantes sur l'avion dans les préférences de FS2004.
Tout est correct, la navigation guidée nous permet de prendre quelques photos et même un film. Les différentes centres régionaux nous guident au fur et à mesure du survol des régions concernées. Paris, Belgique, survol de l'Allemagne. Nous parvenons à passer Mach 2 au dessus de la mer Baltique, survol de l'île Gotland, Estonie, Lettonie, golfe de finlande... Descente sur Pulkovo et... freinage avec les moyens du bord. La descente commence à plus de 150
milles nautiques de
Pulkovo. Etant donné que nous sommes à une altitude stratosphérique
(environ 16000 mètres) nous avons besoin de distance pour ralentir le
bolide. L'avion décélere rapidement, ensuite nous réglons le pilote automatique en descente avec un angle de 5°. Il faut du temps pour ralentir d'autant que nous le Tu-144 n'a semble t-il pas de d'aérofreins fonctionnels même si existants (Essayez les vous verrez le résultat) A noter que le Concorde lui non plus n'a pas d'aérofreins, par contre il utilise les reverses moteurs en vol (si si, une inversion de la poussée des réacteurs en vol) A moins de 10000 pieds nous sortons les volets progressivement, seul frein en vol véritable du Tu-144. La protection du nez se déploie également et améliore la visibilité dans le cockpit.
Et pour finir on a droit à un vent maxi-fort de 25 noeuds venant du 263. On va faire avec. Nous avons appris la leçon de notre crash précédent ce vol. Pas de décrochage cette fois ci. La finale et le dernier virage se font complètement en manuel suite à un petit problème du pilote automatique qui réinitialise le taux de descente sans qu'on le lui demande. Toucher de piste enneigée à vitesse élevée, environ 350 km/ h. On freine avec les reverses inclus sur seulement sur deux des quatre moteurs et avec les freins qui produisent un inquiétant grincement :) Fin du vol, nous allons nous garer devant une ébauche du terminal de Pulkovo. Nous sommes arrivés à Saint Petersbourg. Pour le temps du vol on verra plus tard, quelques petites vérifications à faire avec la montre du bord... (Un vol de 2132 kilomètres avec des pointes à Mach 2, c'est très rapide) Difficile de revenir aux vols
subsoniques Ce qui devait être le cas en vrai de
tous les pilotes qui
ont eu la chance d'avoir entre les mains le concorde et le Tupolev 144.
Revenir aux vols subsoniques ? peuh... :) Cet avion vaut vraiment le
coup à condition d'aimer la difficulté des vols à haute vitesse et un
avion sans aérofreins :) Félicitations aux auteurs pour le travail
colossal accompli, en esperant un version complète du cockpit. La
version testée a une "virtual cabin" mais n'a pas de "cockpit 3D", pas
vraiment génant étant donné la qualité du panel 2D. Liens: |
Le Concorde ? Non ! Le Concordski, Tupolev 144, un des termes repris par les médias des sixties pour évoquer l'étrange ressemblance entre les deux appareils. Il existe tout de même quelques différences visibles: La cellule des moteurs placée différement et l'empennage. (la forme des ailes qui sont différentes de celles du Concorde.)
Schéma du Tupolev 144 modifié pour les vols expérimentaux de la Nasa et les fabricants américains d'avions. (Boeing, etc.) Document Nasa.
En vue extérieure, on ne se lasse pas d'observer cette ligne aérodynamique superbe, un peu étrange, presque identique à celle du concorde. Pour ce test, nous avons même remplacé notre vieille Radeon 9200 SE 128 Mo par une GeForce 5600 XT qui permet un vol beaucoup plus fluide et avec des fonctions d'anticrénelage avantageuses... La plupart des photos sont des captures d'écran faites à partir de la Radeon 9200 (donc avec anticrénelage limité)
Agrandir. Tableau de bord du Tu-144 en mode vol de croisière. Ce panel, quoique fonctionnel n'est pas tout à fait terminé. Pas de gestion des réservoirs de carburant comme sur le concorde de fsfrance, pas d'APU, de bouton des magnétos visibles, il faut les démarrer avec le raccourci clavier SHIFT + M, et également, aucune possibilité d'étouffer les moteurs autrement qu'en vidant les réservoirs... Ces petits défauts ne sont à vrai dire pas un gros problème puisqu'il ya des solutions.
Le Tupolev 144 et ses moustaches ou canards retractibles, petites ailettes situées au niveau du cockpit permettant une amélioration de la portance pendant les phases de vol à basse vitesse. (Pendant l'atterrissage et le décollage)
Vu sous tous les angles, le Tu-144 est superbe à observer en vol. Même avec une Radeon 9200 à capacité d'anti-crenelage limité, c'est le pied.
Une "presque chandelle" pendant un vol d'essai. Attention à ne pas "casser", ce qui est vraisemblablement arrivé au Tu-144 du Bourget en 1973 après une ressource trop brutale du pilote pour sortir d'un décrochage. Trop de G dans le nez et paf, terminé.
Le Tu-144, avec ses trainées de carburant brulé. Tout est normal. Le Tu-144 comme le concorde est un gros consommateur de kerosène. Les moteurs datent des années 1970.
En montée après décollage de Paris vers une altitude de transit donnée par le contrôle ai.
Le Tupolev 144 de Thomas Ruth et Claudio Mussner est aussi modélisé à l'intérieur. Nous utilisons pour nous déplacer à l'intérieur de la cabine virtuelle le F1 view module de Flight 1 software.
Vol d'essai en ile de France et retour pour atterrir à Roissy Charles de Gaulle.
A Paris en attente d'autorisation pour le décollage. Affichage sur la carte de notre trajet prévu. Paris - Roissy vers Saint Petersbourg Pulkovo, route directe à très haute altitude. 2132 km. Comme ce n'est pas une reproduction d'un vol historique, nous nous permettrons d'utiliser le GPS pour surveiller notre route, automatisant en grande partie la navigation. L'atterrissage dépendra quand même un peu de notre "experience" :)
Décollage de Charles de Gaulle, survol de la région parisienne. Tiens la texture du sol est bizarre, il va falloir revoir notre assemblage de fichiers scènes. CDG de Fsfrance, région parisienne de Nanucq etc...
Qualité des textures quasi photographiques. (avec ou sans anticrénelage) Comparaison des concordes et Tupolev 144. Jumeaux ? Identiques ? Non. Vous pouvez agrandir les schémas.Source: Domaine public Nasa. Le Concorde n'a pas les fameuses petites ailettes de nez ou canards qui permettent au Tu-144 d'améliorer sa portance pendant le vol à basse vitesse. Ces moustaches ont été rajoutées par les soviétiques après les premiers vols de prototype. L'amélioration de la portance grace aux canards n'est pas énorme mais c'est toujours ça (16 %) Un Concorde ou un Tupolev 144 piloté à basse vitesse n'a pas droit à l'erreur, surtout quand il ya du vent. Mach 2 à 51400 pieds, à 387 milles nautiques de Pulkovo. Agrandir.
Approche de Pulkovo, on est bien en Russie, temps sibérien, paysage enneigé.
Notre trajectoire d'approche de la piste 28L de Pulkovo. Notre virage est plutôt harmonieux, le contrôle a.i. de FS2004 fait parfaitement son boulot :)
Survol des forêts couvertes de neige à basse altitude, canards déployés juste avant de nous poser à Pulkovo.
Finale juste avant le contact avec la piste. Un vent violent de 25 noeuds du 263 nous déporte sur la droite. Mais nous avons la "chose" en main. Seul danger, décrocher, nous maintenons l'avion en légere sur-vitesse.
Posés à Pulkovo. Nous arrêtons les moteurs en vidant les réservoirs du carburant restant à l'aide du menu FS9. Pas moyen autrement sauf si quelque chose nous a échappé. Le fichier scène de l'aéroport de Pulkovo Saint Peterbourg est un peu léger. Mais nous nous sommes concentrés sur le test du supersonique russe plutôt que sur le décor.
C. Gordon Fullerton, un des derniers pilotes (pilote d'essai américain vétéran, de la Nasa) à avoir fait voler le "vrai" Tupolev 144 modifié - Document, Nasa. Il existe une autre version du Tupolev 144 datant de FS2002 et modifiée pour FS2004. Dispo sur simviation.com, chercher "Tu-144". Bien sur, cette version est sans comparaison avec celle testée dans cet article. Le vol hypersonique, c'est possible
avec Orbiter. |