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Comic-web traditionnel en préparation:
L'empire galactique Français
Auteurs: Scénario: ©
AtonSeth, Dessin: PhilTerror. (Ce texte évolue - stand by -
sans cesse au fil des corrections et ajouts)
A l'origine, l'idée de créer
l'empire galactique Français a émergé en regardant
les news à la télé (à l'époque de la
guerre du Kosovo), avec l'envie de décrire, consterné par
le spectacle du réel de 1999, un futur parallèle grotesque,
désesperé, inhumain mais possible, réaliste et parfois
drôle. (en fait la réalité dépasse largement
la fiction :)
Le petit texte, une page de pseudo propagande sorti des cartons a été
repris et alongé. Avec comme thèmes principaux une guerre
entre deux camps opposés et la résurgence d'un nazisme planétaire
instrument d'une oligarchie humaine dégénérée
et par essence (l'esprit du nazisme) inhumaine.
Dans ce.petit texte, en fait une accumulation de poncifs, (on n'invente
jamais rien) l'idée de départ est inspirée par le
film starship troopers
lui même inspiré par le livre de Robert Heinlein, "Etoiles,
garde à vous" avec quelques
morceaux d'Aliens, Terminator et de jeux vidéos divers. On assume
:)
Dans ce texte, quelques interrogations
en vrac sur la science sêche,
coupée du respect de la vie, de tout sens moral, sur l'utilisation
de la science par des "groupes-forces" dénués
de scrupules, sur l'étrange volonté de conquérir,
de conditionner, d' exterminer le bétail humain et de créer
une caste de surhommes ou de sous-hommes à "grands coups"
de clonage, de nano-technologies et de technologies plus ou moins secrètes
"d'avant-garde."
Plus rapide, plus facile dirait Yoda en parlant des deux natures de la
force :)
"Tout est Brahma" disent
les indhouïstes pour signifier que la réalité est ce
qu'elle est dans ce qu'il y a de plus beau ou de plus effroyable et qu'elle
échappe à l'entendement et au cadre trop étroit du
jugement individuel.
La morale est un leurre. Les dirigeants
sur cette belle planète, pantins d'intêrets économiques
divers et puissants le savent. Une bonne guerre génère de
l'argent rapidement... et nourrit les ouvriers qui produisent des armes
qui vont détruire d'autres hommes.
En réalité, il n'y a ni
"bien", ni "mal", juste des faits. Le spectacle serait
parfois risible si nous tous n'étions pas embarqués (temporairement)
dans cette grande farandole qu'est la marche du monde.
Le
yin et le yang, symbole très ancien du Tao représente
cet équilibre d'énergies antagonistes et pourtant liées
entre elles.
Il semblerait que l'espèce humaine
actuelle soit ultra-agressive, portée sur la destruction (et l'auto-destruction).
Et même si on se roulait par terre en hurlant, en refusant cette
réalité, on ne pourrait rien y changer...
Ce texte, description d'une guerre à
l'échelle du système solaire n'a évidemment rien
à voir avec la réalité grotesque :) (en ce moment,
guerre en Irak) du monde actuel, ne délivre pas de message particulier,
ni sérieux. "L'empire galactique français" n'est
qu'une occasion de fabriquer une bande dessinée de science fiction
ou tout au moins de faire des images et produire du texte.
Pourquoi un empire galactique Français ?
parce que la France à
l'origine est le pays de la liberté et de la déclaration
des droits de l'homme. De plus la France a été un empire,
(tout comme l'empire Britannique). La France en tant que nation et empire,
(Napoléon n'était qu'un sot) avec tout ce que cela implique
a commis des erreurs terribles, et peut-être aussi des belles choses
(comme à peu près tout groupe humain constitué et
rassemblé par un concept de nation ou d'empire...) La France est
encore aujourd'hui, avec toutes les faiblesses d'un système imparfait
une démocratie. Pour que la France et l'Europe restent à
jamais des systèmes démocratiques, vive la France, vive
l'Europe, vive le monde et toute l'humanité, ici et maintenant
et ailleurs... (pouet pouet) Ce texte est une version peu travaillée,
non achevée, en cours d'évolution, en fonction de mes états
successifs. Donc indulgence. En lisant les excellents conseils d'écriture
sur le site de
la revue Solaris on n'a plus qu'à pleurer , à peu près
toutes les erreurs des débutants ont été faites.
Le nom du héros par exemple, John Durant qui date de 1999 (Il existe
de vrais "John Durant", ils n'ont rien à voir avec ce
récit) laisse entendre que les saxons ont réussi à
instaurer, avant l'avénement de l'empire galactique français
un nouvel ordre mondial qui a mal tourné ... :)
UNE VIREE AVEC LES TROUPES D'ASSAUT DE LA ONZIEME LEGION
FRANCAISE IMPERIALE SPATIALE
"Gloire aux héros"
Pré-version. Auteur: AtonSeth
"On n'est pas hermaphrodites, putain de merde dans la légion
impériale française." était
la phrase préférée du caporal John Durant 727, matricule
sol-727-208866047.
I - BREF RESUMé HISTORIQUE:
Il y eut sur terre pendant cinquante années
la domination d'un gouvernement mondial terrien unifié qui s'inspira
des idées de l'Allemagne nazie. Cette tyrannie planétaire
commença par détruire la totalité de la nature, considérée
étant une entrave à la productivité. Les forêts
et les montagnes furent rasées, les océans transformés
en zones de stockage de produits dangereux, et la surface terrestre entièrement
recouverte d'un matériau en plasti-métal ultra résistant,
capable de se régénérer en cas de problème.
Par la suite, l'état global s'attaqua à son grand chantier,
au rêve des frères des loges anciennes les plus secrètes
qui au fil des ages avaient exercé un pouvoir total, dans l'ombre:
« Le problème humain. »
La première partie du plan aboutit à
l'extermination de neuf cent quarante millions d'êtres humains rebaptisés
pour l'occasion « homs ». le prétexte donné
à cette "épuration administrative" fut en une
première période de réguler la surpopulation qui
pourtant avait commencé à décliner d'elle même
en raison des conditions de vie terribles et des famines. Les groupes
ethniques considérés comme non productifs furent traités
en priorité. L'état global décida par la suite de
lancer un programme de régénération de la «
race humaine » en éliminant les génétiquement
défaillants et autres faibles qui n'avaient légalement plus
le droit de vivre. Pour cela, la tyrannie utilisa des automates et des
modèles de sphères à antigravité pourvues
d'un rayon désintégrateur chargées d'éliminer
tous ceux qui n'avaient pas été marqués par l'implant
réglementaire. Il y eut d'atroces massacres, je vous le dis, et
l'humanité perdit alors de grandes âmes, des hommes et femmes
irremplaçables.
C'est au moment le plus sombre, où la liberté
n'allait bientôt plus être qu'un souvenir que des chercheurs
d'origine française et québécoise réussirent
à cloner à partir d'une relique - une mèche de cheveux
authentifiée datant du dix huitième siècle - celui
qui allait devenir notre bon et courageux empereur, le très saint
serviteur de l'humanité, Robespierre Maximilien,
dit le second, venu terminer ce que son illustre
jumeau des temps anciens avait commencé,
COMBATTRE les TYRANS et les ASSASSINS du
PEUPLE.
A noter que les dernières tribus françaises
étaient alors suspectes et en bonne place dans la liste pour la
liquidation. Les individus de ces groupes considérés par
l'état global comme ethniquement trop mélangés, paresseux,
sales, légèrement idiots, très portés sur
la sensualité, la reproduction non autorisée et refusant
d'apprendre le langage de communication techno-calibré imposé
à l'ensemble des « homs »).
Robespierre II prit les choses en main
et réussit à vaincre le gouvernement mondial en retournant
ses engins de d'extermination contre lui. Malheureusement, les trois principaux
dirigeants nazis, dont les homs n'avaient jamais vu les visages parvinrent
à fuir dans l'espace et à gagner MARS, colonie de la terre
abondante en ressources minérales. Aussitôt débarqués,
les nazis prirent Mars et instaurèrent la dictature martienne.
Ils poursuivirent alors leur sombres desseins à partir de cette
colonie..
Voici en résumé quelques informations
sur L'empereur Robespierre dit le second:
Robespierre le second aime l'humanité, Robespierre
le second est un empereur messie, Robespierre le second combat le nazisme
partout dans le système SOL. Robespierre cessera d'être empereur,
sitôt la guerre terminée et les nazis vaincus. Robespierre
le second établira une fédération démocratique
des planètes en encourageant les échanges avec les peuples
estranges de la galaxie.
Devises de l'empire:
" LIBERTE EGALITE FRATERNITE "
et " HUMAIN ECLAIRE PAR
Ö, l'ETRE SUPREME. "
L'oligarchie de l'état unifié martien,
- ex gouvernement mondial en exil - a déclaré la guerre
au berceau terrien et aux satellites coloniaux fidèles à
l'empire français, seul garant de la justice et de la liberté
dans notre système. Depuis cette déclaration et la reprise
des hostilités, des missiles bactériologiques, mutagènes,
soniques, et atomiques arrivent régulièrement vers la terre
et tentent de la bombarder. Jusqu'a présent, seul un missile sonique
est tombé sur terre faisant 2 millions de morts en Amérique
du nord. Depuis cet holocauste, les systèmes automatisés
et la marine impériale veillent à détruire ces engins
de destruction bien avant qu'ils aient atteint notre espace atmosphérique.
Les pilotes sont prêts à se sacrifier pour sauver la terre.
AUJOURD'HUI, L'HEURE EST GRAVE.
Il ya quelques heures de cela, le haut commandement
a annoncé aux soldats que les navettes de combat avaient repoussé
les drones, missiles et chasseurs martiens envoyés pour détruire
nos transports de troupes. cette attaque, d'après l'estimation
des strato-consuls a "effacé" soixante pour cent des
vaisseaux de combat de notre valeureuse flotte impériale spatiale.
Cette bataille spatiale a permis aux transports d'atteindre l'orbite de
Mars afin de donner l'assaut final dans l'heure qui suit.
Cette bataille au sol ne peut être perdue. Elle est un point de
non retour. L'empire terrien a engagé et mobilisé ses ultimes
ressources. Et la pénurie de matières premières ne
permet pas un renouvellement salutaire des armements et troupes, contrairement
aux martiens qui eux disposent de ressources énormes en particulier
en minerais et outils d’extermination en masse de la dernière
génération.
Mais retrouvons donc notre soldat Durant 727 embarqué
à bord d'un transport, en route vers la surface de Mars pour donner
l'assaut. John Durant est l'un des nombreux clones de combat - Le sept
cent vingt septième - dupliqué à partir des cellules
du soldat d'origine, John Durant, tombé plusieurs fois au champ
d'honneur.
II - LA BATAILLE DE MARS
Débarquement massif
Le transport de troupes KC-734, protégé
par son bouclier magnétohydrodynamique s'enflamma au contact des
couches denses de l'atmosphère martienne. La descente se déroulait
parfaitement. Plus haut, à six cents kilomètres d'altitude,
les "mères" continuaient à cracher leur cargaison
de barges de débarquement, protégées par les escadrilles
de chasseurs ayant survécu à la bataille pour l'orbite de
Mars. Les mères avaient été les navires refuges des
légionnaires pendant les deux mois qu'avait duré le voyage
Lune-Mars.
Ces vaisseaux géants n'avaient plus l'énergie nécessaire
pour retourner vers la lune. Plus de combustible dans les réservoirs
principaux.
Navires fabriqués à l'ancienne, il était prévu
que la plupart des "mères" ayant atteint Mars soient
désarmées, et leurs matériaux réutilisés
pour construire des chasseurs et des navires antigrav de dimensions réduites.
Ces mastodontes ne dépendaient plus désormais que des convertisseurs
d'énergie solaire, tout juste efficaces pour maintenir leur masse
en orbite et fournir des conditions de vie aux équipes d'entretien
restées à bord.
Pendant la courte descente vers le théâtre
des opérations, le pilote du transporteur annonça aux légionnaires
par l'interphone que l'empire recevait officiellement l'aide des "gros
chats" et des "lizzies". Depuis plusieurs semaines, la
rumeur n'avait cessé d'enfler. Maintenant elle se confirmait. Les
alliés de l'empire envoyaient chacun vingt divisions aéroportées
pour le combat de surface, estimant que le nazisme martien était
une menace pour leurs civilisations. Les clones-soldats embarqués
se réjouirent silencieusement étant donné l'urgence
de la situation et le caporal John Durant en déduit que l'autorité
impériale avait autorisé les lizzies à manger les
corps de leurs ennemis tombés au combat.
Contrairement aux "gros chats", les lizzies eux étaient
restés carnivores et tenaient à festoyer après les
batailles. L'ambassadeur lizzie avait expliqué aux émissaires
impériaux que manger son adversaire était une tradition,
une nécessité biologique lizzie, et une manière de
rendre hommage au "Créateur" [trad. littérale:
"Au Grand Lézard"] et à l'adversaire vaincu
en transformant sa chair en énergie. Tels étaient les lizzies.
Féroces guerriers amateurs de chair humaine, mais également
des grands poètes et des navigateurs interstellaires hors pair.
"L'empire Français est l'ami
du peuple reptilien."
Les félins humanoïdes quand à eux avaient un sincère
amour pour l'humanité. Ne se nourrissant plus exclusivement que
de poisson, ils avaient aidé au ré-ensemencement des océans
stériles de la terre. Il en était ainsi depuis des temps
immémoriaux, depuis l'Égypte ancienne ou les "gros
chats" s'étaient manifestés, et le souvenir de leur
passage gravé dans la pierre des monuments.
D'ailleurs, la jeune armée impériale manquant de tout et
de ressources, sur une terre dévastée après l'holocauste
avait fait appel à des instructeurs félins pour apprendre
les techniques de combat. Les félins étaient les meilleurs
artistes martiaux de la galaxie. Entre les félins et les humains,
cela collait si bien que des couples mixtes s'étaient formés.
Aussi voyait-on sur terre et ailleurs de ravissantes femmes humaines au
bras d'un protecteur et compagnon félin en chapeau haut de forme.
(les félins avaient parfois d'étranges coutumes vestimentaires)
Cela choquait certaines âmes frustres, mais en tant que membres
de la grande humanité galactique, pourquoi des entités à
l'enveloppe différente n'auraient-elles pas le droit de s'aimer
?
Le pilote de la barge de débarquement KC-734
en route vers la surface de Mars décida à moins de deux
minutes de l'atterrissage de se poser à trois cents kilomètres
de la zone de contact prévu. Une intuition.... Les instructeurs
félins avaient appris aux clones à écouter et développer
leur instinct. Il en avertit immédiatement le reste de la formation
par message radio-crypté. Ses deux ailiers, le KC-736 et KC-737
rompirent la formation et décidèrent de suivre le KC-734.
La région volcanique de Tharsis était le site choisi pour
le débarquement du groupe d'attaque au sol formé par la
onzième légion spatiale impériale française.
Sur la console du poste de pilotage du KC-734, le transport KC-737 volant
sur ses neuf heures à cinquante kilomètres de distance disparut.
Plus rien. Le radar n'enregistrait plus de présence et son transpondeur
affichait "inconnu". Une violente secousse ébranla l'appareil.
Un rayon désintégrateur de haute puissance avait endommagé
l'aile bâbord. Il y avait une fuite d'azote liquide importante annonçaient
les capteurs. Le pilote activa l'invisibiliseur-brouilleur et entama presque
immédiatement un virage serré sur son tribord. Dans la soute,
on encaissa sans broncher huit G en serrant les dents.
La DCA automatique nazie continuait à fonctionner malgré
le nettoyage préventif effectué par les chasseurs bombardiers.
La deuxième salve tirée du sol arriva faisant trembler la
carlingue. Il y avait toujours trois salves à trois secondes d'intervalle
avec ce type de DCA. A la troisième salve, le pilote engagea la
riposte. Au bout de trois émissions, l'origine du tir ennemi était,
en principe localisé sans trop d'erreurs par le radar de tir. Le
canon du transport parla (mém. « les armes vont parler »)
et souleva un immense nuage de poussière au sol. La cible avait
cessé d'exister.
Le manche vibrait anormalement dans la main du pilote.
Sur certains types de vaisseaux, on était revenu à des systèmes
de pilotage rustique qui avaient fait leur preuves et qui donnaient une
liberté de perception et de contrôle physique direct du navire,
tandis que d'autres appareils, en particulier certains chasseurs de combat
étaient équipés de commandes à télépathie
de synthèse.
Sur le CRT holographique des pannes et dommages, une longue liste. Fuite
d'oxygène, fuite du liquide de refroidissement, fuite de combustible,
compresseur endommagé, pilotage automatique et assistants de vols
inertes, régime de la turbine bâbord irrégulière,
climatisation de la cabine en train de rendre l'âme et quelques
morceaux de plasti-métal de la structure de l'aile en moins. Plus
grave, l'écran de l'autodiag repair-system fonctionnait par intermittence.
Le "nano-repair device" était endommagé. Il était
urgent de se poser sans perdre de temps. « Vérifiez vos masques
» Le sol se rapprochait très vite maintenant.
Le pilote, en commandes manuelles, freina son approche
verticale au dernier moment sans réduire trop rapidement la vitesse
horizontale de son appareil. Par l'interphone, il confirma aux légionnaires
la position actuelle et l'objectif distant d'environ trois cent kilomètres.
Chaque modèle de barge KC pouvait transporter huit-cents soldats.
L'objectif de la mission était de détruire une base souterraine,
un probable centre de commandement situé dans la plaine de Tharsis
et de tenir la position à tout prix. Le train rétractable
se déployait anormalement et trop lentement mais le KC-734 toucha
le sol rouge martien sans encombres. A quarante mètres de la, le
KC-736 atterrissait également en soulevant un nuage de poussière
rouge.
Dans le cockpit, le pilote activa l'ouverture de la
soute et commença immédiatement l'inventaire des réparations.
Il fallait absolument maintenir l'appareil en état de voler. En
jetant un rapide coup d'oeil sur son écran holo-radar, il crut
que quelque chose venait de lâcher dans le système en voyant
les cinquante transports en phase d'atterrissage sur la plaine de Tharsis
disparaître. Un message crypté très bref annonça
que le site d'atterrissage de Tharsis avait explosé.
Les nazis avaient déclenché les bombes atomiques qui piégeaient
la région. Sur les trente huit mille hommes débarqués
à Tharsis, combien de survivants ? L'étrange pressentiment
du pilote se confirmait...
Le caporal John Durant activa le générateur de sa combinaison
armure protectrice ultra-légère, abaissa son masque à
visière et sortit le premier par le ponton de débarquement,
suivi par huit cents légionnaires silencieux et le lieutenant qui
les commandait. Des bourrasques de vent glacé d'environ dix noeuds
soufflaient irrégulièrement, soulevant des nuages de poussière
rouge, mais celles ci ne gênaient pas la visibilité sur la
plaine.
Issu d'une longue lignée de clones de combat,
John avait sept ans et en paraissait vingt-cinq. Sa croissance accélérée
était normale. L'enfance du clone-soldat ne durait que trois ans,
période pendant laquelle son corps se métamorphosait à
vitesse phénoménale. De la sortie de la couveuse jusqu'à
l'âge de trois ans, les enfants clones étaient confiés
à des femmes chargées de leur donner une éducation
et de l'affection indispensable à un développement psychoaffectif
normal. A l'âge de trois ans, les clones soldats quittaient leurs
mères adoptives pour rejoindre l'assignement. Le clone de trois
ans avait alors l'apparence d'un humain de dix-sept ans.
L'entraînement militaire durait de trois à
sept ans. (auparavant, le clone était envoyé au combat après
une formation de quelques semaines, la situation terrible de la terre
ne permettant pas plus) Telle était la réalité de
la terre après l'holocauste. L'empereur Robespierre le second et
l'assemblée constituante planétaire s'étaient alignés
sur l'impitoyable réalité de l'ennemi qu'ils combattaient.
Méthodes similaires. Mesures d'urgence... A quelques différences
notables. Les clones de l'armée nazie n'avaient pas de libre-arbitre.
C'était plus des robots biologiques dotés d'un formidable
instinct de survie que des humains véritables... Ce qui en faisait
des tueurs redoutables.
L'empire français combattait pour la Liberté,
l'Egalité et la Fraternité dans le système solaire.
Combat de surface
Implanté dans le cristallin du caporal John
Durant, un Hud afficha sa position par rapport à l'objectif. Deux
cent quatre kilomètres, cinq cent vingt trois mètres de
marche. Les huit cents légionnaires se séparèrent
en quatre groupes distincts, Alpha, Bêta, Gamma et Delta.
Alpha serait chargé de protéger le KC-734,
Bêta s’approcherait de la zone de l'explosion du site d'atterrissage
pour observer ce qui s'était passé. Gamma patrouillerait
en cercles autour de la barge et serait mis en réserve en cas d'échec
du groupe d'assaut Delta. Chaque homme savait ce qu'il avait à
faire. Delta, le groupe de John Durant se mit en marche vers le complexe
nazi. Le silence était nécessaire pour la perception du
terrain alentour. Tous les sens en éveil. Le premier signe d'activité
détecté devait être signalé au reste du groupe
en moins d'une seconde. Tout dixième de seconde perdu pouvait entraîner
l'éradication du groupe. John durant s'éleva à trente
mètres du sol.
Sa tenue-caméléon réputée
indétectable s'adaptait aux couleurs de l'environnement. Le canon
de choc était en position de tir, selon la procédure prévue.
Il s'imprégna du paysage alentour, n'oubliant aucun détail.
Son radar en vue haute ne lui signala aucun signe d'activité. Par
bonds de soixante mètres, les soldats progressaient vers l'endroit
désigné comme étant le lieu du centre d'opérations
nazi à détruire. Le développement psychique hors
du commun des clones combattants de l'empire et leur entraînement
martial de pointe en avait fait des guerriers d'élite tels que
la terre n'en avait jamais connu. Chaque "génération"
surpassait la précédente en qualités martiales. La
maîtrise du KI et la relativement faible pesanteur martienne permettait
au groupe de se déplacer par sauts rapides en franchissant des
distances considérables. Dans cette unité de la légion
spatiale , l'utilisation d'exosquelettes pour assister et renforcer toutes
les capacités physiques était exclue.
Les strato-consuls s'étaient aperçu
de la nécessité de former les clones à la manière
ancienne, car elle permettait à des individualités douées
d'émerger, contrairement à un conditionnement cellulaire
complet à partir de l'embryon qui faisait des clones, des déficients
dans tous les domaines.
Beaucoup d'efforts avaient été réalisés
pour acquérir ce potentiel et ces capacités. Mais la vénérable
science des "gros chats" apportait beaucoup plus qu'elle n'enlevait...
De plus les clones soldats de l'empire avaient une espérance de
vie de cinq cents ans. Passé huit ans d'age réel, le métabolisme
du clone se stabilisait pour environ un siècle à l'age de
trente ans. Tel était le cadeau de l'humanité anti-nazie
à ses champions aptes au sacrifice pour la cause de la liberté.
Bien entendu, il fallait survivre à la guerre. Les clones n'étaient
en aucun cas des sous-citoyens ou des humains de seconde catégorie.
Les humains "améliorés" comme on les appelait
sur terre d'une façon un peu ironique (et parfois inquiète)
avaient les mêmes droits que les "naturels". L'empire
et l'empereur avaient prévu de cesser toute entreprise de clonage
dès que les nazis seraient vaincus.
C'est le soldat Albert Kermadec qui détecta
quelque chose le premier.
A quatre kilomètres de la position du groupe. le sol bougeait.
Aussitôt, cent cinquante légionnaires sautèrent en
hauteur et ouvrirent le feu sur la zone suspecte. les rayons gris bleu
des canons de choc touchèrent le sol poussiéreux, soulevant
un énorme nuage de particules rocailleuses vitrifiées incandescentes.
Les détecteurs de mouvements affichaient implacablement la situation.
Du sable surgirent quatre vingt exterminateurs et ils arrivaient très
vite. Les canons de choc devenus inutiles puisque l'ennemi était
trop proche furent jetés à terre et le bruit caractéristique
des griffes de combat sorties et verrouillées en position d'attaque
se fit entendre.
Les exterminateurs tiraient maintenant les salves de rayons rouges à
raison de cinquante salves par seconde et ces tirs ne cesseraient plus
à moins de détruire chaque sphère au "corps
à corps". En état dynamique de conscience, aucune peur,
aucune pensée. Ne comptaient plus que la perception du terrain,
des attaquants, la vitesse d'esquive et la vitesse d'attaque. Dans l'état
dynamique de combat, le déplacement humain normal était
multiplié par cent.
John activa le bouclier intégré à sa tenue de combat
tout en évitant les rayons et désintégra la première
sphère de sa griffe gauche. Tel des acrobates de guerre, les hommes,
environnés de la lueur violette que produisait l'armure de force
se ruèrent, par micros-sauts successifs le plus rapidement possible
vers le groupe de robots sphériques. En une seconde, John avaient
lacéré et détruit cinq sphères. Les rayons
continuaient à fuser dans la mêlée. Odeur de Chair
brûlée si l'on avait été sur terre, métal,
sang bouilli, et flammes. Les hommes touchés par les désintégrations
s'enflammaient sans un cri, se déshydrataient en quelques secondes
et se retrouvaient réduits à l'état de morceau de
charbon friable à la vague forme humaine. John Durant continuait
de déchiqueter les sphères.
Une salve passa à quelques millimètres de sa tempe gauche.
Le rayon mortel avait était dévié par son bouclier
personnel. A trois mètres de lui, Kermadec se prit un rayon en
plein visage. Sa tête fut désintégrée la première
puis le reste de son corps noirci tomba au sol. Le tir de rayons rouges
cessa. La dernière sphère avait été détruite.
La mêlée avait duré vingt deux interminables secondes.
Les soldats à griffes de la légion avaient vaincu les robots.
Les griffes, une arme déjà ancienne était la plus
efficace pour le combat rapproché.
Parmi l'amas de métal et de flammes, six corps en cendres. Les
combattants extirpèrent les canons de choc de la poussière
rouge du désert sans même un regard pour les dépouilles
des frères tombés au champ d'honneur.
Il fallait s'éloigner le plus vite possible de la zone d'accrochage.
Les restes des sphères mal neutralisées, truffées
de micro-bombes à projectiles pouvaient exploser. le groupe reprit
immédiatement sa progression en "sauterelles" se servant
des blocs et des rochers pour minimiser le risque de tomber sous le feu
d'un adversaire non détecté.
Des machines à forme humaine
Experts en camouflage, les cent quatre vingt cinq
légionnaires continuaient leur progression méthodique vers
la base secrète nazie. A une trentaine de kilomètres de
là, un énorme nuage de poussière arrivait lentement
vers eux. Ce n'était pas une tempête de sable que Mars savait
si bien produire mais les restes d'un champignon atomique. Lieu du site
d'atterrissage de l'escadre d'assaut anéantie à Tharsis...
L'effet de souffle était déjà passé.
Le groupe arriva en vue d'une petite colline à la vague forme de
pyramide. Rien ou presque ne la distinguait du paysage rouge mais l'objectif
était bel et bien la en dessous. Les portes des sas étaient
probablement quelque part à la base de ce monticule. Un bref message
radio-crypté parvint de "l'extérieur" au chargé
des communications.
"Débarquement en masse des légions au sol - succès.
divisions gros chats et lizzies en orbite- attendons renforts - Assaut
sur Yorktown - Lourdes pertes... Attendons renforts."
Voix télépathique de synthèse:
"Ennemi détecté" A quelques mètres, des
trappes s'ouvrirent dans le sol. Les salves des gros désintégrateurs
défensifs à pulsion de la base ennemie se mêlèrent
aux tirs des canons de choc. Sur les trente légionnaires qui avaient
sauté en hauteur avant même que les trappes ne soient complètement
ouvertes, vingt furent désintégrés avant de pouvoir
tirer une seconde salve. Ce sacrifice permettait aux cent cinquante légionnaires
restés au sol d'achever de détruire les pulseurs ennemis
disposés dans le périmètre défensif. Des légionnaires
lancèrent des balles spéciales chargées de court-circuiter
tous les capteurs de surveillance cachés à la surface du
complexe ennemi.
Lorsqu'un des survivants du saut avait eu le bras gauche annihilé
par un rayon de la défense automatique, ce qui signifiait que le
résidu de gel chimique produit par le pulsor allait dévorer
sa chair jusqu'à ne plus laisser qu'un squelette fumant qui lui
même partirait en poussière. Il n'y avait pas d'antidote.
Il ne lui restait que quelques secondes à vivre. Aussi dégaina
t-il son revolver à plasma de son bras valide alors que le gel
commençait à entamer sa cage thoracique pour abréger
son horrible agonie...
- " Attaque sonique, lasers, lames empoisonnées,
100 unités ennemies. "
Les clones nazis surgirent du sol après que
le dernier pulsor défensif ait été détruit.
A nouveau les rayons fusèrent dans deux directions opposées.
Verts et bleus. Les légionnaires se ruèrent vers les silhouettes
humaines en combinaison de camouflage rouge ocre, couleur du désert
martien. Des cris terribles, inhumains, provenant des clones nazis. Les
organes vocaux des créatures de combat adverses avaient été
modifiés afin de faire du son une arme. Les ondes sonores, unidirectionnelles
commençaient par détruire les tympans puis le cerveau. Protégé
par son masque intégral étanche, le caporal John Durant,
avait quitté le sol toutes griffes dehors vers le premier clone
nazi. Il fallait neutraliser les hurlements le plus vite possible avant
que ceux ci ne détruisent le dispositif de protection sonique intégré
aux masques des légionnaires. D'instinct, John avait évalué
cinq destructions pour les deux prochaines secondes mais la tactique d'attaque,
absolument malléable changeait en fonction de la situation. Un
premier nazi sectionné en deux malgré son armure tomba au
sol. Les clones combattants de la sécession martienne n'avaient
pas de mains mais de longues pinces-lasers de soixante centimètres
empoisonnées et coupantes comme des rasoirs. Nouvelle mêlée.
En état dynamique, le temps n'avait plus court. La peur était
bannie. L'adversaire devait être neutralisé le plus vite
possible.
Vu de l'extérieur, un terrestre aurait pu trouver
que le combat était de toute beauté. Surpassant les grands
show HOLO-TV de l'époque nazie ou des centaines de gladiateurs
sur-armés « terminaient » dans des décors à
thèmes des milliers d'esclaves auquel on avait donné des
armes rudimentaires afin que le spectacle dure plus longtemps.
Les armures des combattants étaient maculées
de sang. Rouge, comme celui des hommes ordinaires. Les attaques soniques
cessèrent. Le groupe nazi était annihilé, au prix
de lourdes pertes. Il ne restait en tout et pour tout que cinquante deux
légionnaires dans le groupe arrivé au pied du complexe.
Aussitôt, on commença par poser des canons à plasma
automatiques pour créer un périmètre de défense.
- " Achevez ceux qui vivent encore. "
Sans états d'âme, le caporal obéit
à l'ordre du lieutenant. Un court instant, il eût l'impression
de percevoir une lueur d'humanité, comme une supplique dans le
regard du nazi blessé, presque entièrement démembré
avant de broyer son visage de sa griffe gauche. Mais cela ne pouvait être
qu'une simulation d'émotion, autrement dit, un piège pour
gagner du temps. A l'académie, on avait étudié le
fonctionnement des clones de l'armée nazie. Ces êtres étaient
incapables de ressentir la moindre émotion. Leur conditionnement
cellulaire le leur interdisait. Cela, tous les combattants le savaient.
- " On n'est pas hermaphrodites, putain de merde
dans la légion impériale française. "
Etrange juron, les griffes dégoulinantes de
sang, au milieu d'une centaine de corps en morceaux, têtes coupées,
intestins répandus, bras et jambes dispersés. Elle provenait
d'un ancien reliquat de mémoire, activé par l'adrénaline,
empruntée au premier « John Durant », celui du début
de la guerre contre les nazis à l'époque ou les légionnaires
étaient encore des originaux humains. Autrement dit elle était
l'expression d'une personnalité humaine disparue, celle du père
génétique du caporal. Tout le groupe était composé
de copies, les originaux morts pour nombre d'entre eux en pilotes dans
des combats spatiaux désespérés, la haut bien au
delà de l'atmosphère rouge de Mars.
- " Nous avons un problème, cette saloperie
de base est protégée par un nouveau type de champ de force.
Même cents pompes seraient insuffisantes pour provoquer un court-jus.
Les ondes ne feraient qu'absorber provisoirement l'énergie du bouclier
sans pouvoir s'attaquer à son générateur. La seule
solution, en ce qui nous concerne est de forcer le code de protection
d'un implant qui commande la désactivation du bouclier. Nous devons
trouver l'implant du leader de l'escouade nazie dans les morceaux de cadavres
autour de nous. "
- " Préparez une pompe électromagnétique,
nous allons faire sauter le responsable de cette base. "
Autrefois, on disait que certaines maisons avaient
une âme. Depuis un siècle, chaque maison, immeuble, bloc,
quartier sur terre et était équipé d'une intelligence
artificielle capable de se charger de toutes les tâches de sécurité
usuelles, nécessaires en cas de problème, ainsi que du confort
de tous et de l'éducation des enfants. Pour les bâtiments,
de type militaire, le cerveau artificiel était une variante beaucoup
plus offensive, chargée de repérer les intrus et de les
éliminer le plus vite possible avec les outils à portée.
Dans ce cas de figure, il fallait simplement détruire tout ce qui
dans la cible était électromagnétique. On commença
par placer une bille d'échosondeur dans le sable devant la sorte
de petite colline vaguement triangulaire qui indiquait l'entrée
de la base souterraine. Un écran holographique apparut montrant
l'intérieur de la base. Il n'y avait que trois grands niveaux souterrains.
L'écran indiquait que le complexe n'était pas relié
par un train à lévitation à une autre base, ni à
aucune sorte de tunnel ou câble de communication. Peut-être
était-ce une construction récente? En tout cas, elle était
totalement isolée, surtout après la destruction de tous
les micros satellites et autres appareils de surveillance de l'ennemi.
- " Ca ressemble à une usine d'assemblage
de missiles ou quelque chose comme ça. Il y a des traces de vie
organique, mais c'est très faible. Le scanner ne signale pas de
mouvements. Peut être des plantes, un jardin ? Etrange si c'est
un centre de production. A moins que... "
Deux messages radio-cryptés arrivèrent
à quelques secondes d'intervalle l'un de l'autre. Le premier signalait
que le KC-734 était de nouveau en état de voler et que le
pilote attendait des informations en provenance des groupes déployés
et des ordres précis le concernant. Le second plus inquiétant
provenait du groupe Alpha accroché en plein désert par des
exterminateurs à environ cents kilomètres au nord du complexe
souterrain. La règle stricte des communications imposait un silence
radio à toutes les forces déployées.
III - LE NID DU SERPENT
- " Sapeur, du boulot pour toi. "
- Le synthétique en boite risque d'être
informé de notre activité sur l'implant. (L'expression
"synthétique en boite" est celle qui désigne de
manière un peu ironique et méprisante, les intelligences
artificielles intégrées à un bâtiment ou un
navire.)
- "Quelle marge de manoeuvre lui reste t-il ? "
- " Trois possibilités, la première,
qu'il fasse tout sauter dès qu'il comprend notre plan. Dans ce
cas notre principal objectif de mission est terminé. Mais les synthétiques,
même ceux des bases militaires sont programmés avant tout
pour l'administration, et l'entretien. Pour les synthétiques l'autodestruction
est un dernier recours. Nous savons que beaucoup refusent de s'autodétruire,
même quand il existe une procédure allant dans ce sens. Deuxièmement,
il pourrait essayer de lancer toutes les forces disponibles restantes
sur ce qui reste de notre groupe, mais pour cela, il faudrait qu'il désactive
le bouclier et nous aurions le temps de nous engouffrer dans la base.
De plus le complexe ne contient plus que des robots d'entretien, peu offensifs.
Ce qui reste de la force défensive de la place, d'après
le sondeur, nous l'avons détruite. Le groupe de défense
nazi du secteur est probablement celui qui a accroché Alpha tout
à l'heure. Espérons... qu'ils s'en soient sortis.
"
On commença à rassembler les membres
épars des adversaires vaincus en un petit tas sanguinolent. Le
sapeur sortit un minuscule scanner qu'il fixa à son pouce à
l'aide d'un anneau. Sur son interface holo, un listing crypté défila
à toute vitesse du bas vers le haut. Celui contenu dans une tête
proprement coupée semblait convenir pour un désassemblage.
- " Avec un peu de chances, casser le cryptage de
l'implant ne prendra que quelques minutes. J'ai "déjà"
1% du système de protection. "
Les probabilités étaient infimes pour
qu'un centre d'opérations nazi éloigné soit en mesure
de réagir à la tactique utilisée. Les lignes de communications
de la région étaient quasiment toutes hors d'usage et les
bases souterraines prises d'assaut en ce moment même. En arrivant
dans l'orbite de Mars, le commandement impérial avait immédiatement
envoyé des milliers de drones faire la chasse aux micros-satellites
et capteurs nazis disposés dans l'espace, dans l'atmosphère
et au sol. Ensuite, les chasseurs bombardiers pilotés par des clones
avaient détruit un par un (presque) tous les postes de DCA, et
les centres de production d'armement permettant aux forces et aux transports
impériaux d'arriver sans encombres dans l'orbite martienne. Seule
la ville de Yorktown ou étaient concentrées l'essentiel
des forces nazies résistait et semblait poser un problème
(grave).
Un nouveau message radio-crypté arriva:
" Groupe Alpha, feu ennemi. Effectif ennemi:
5044 - exterminateurs - se dirigent vers nous. "
- " Quelles probabilités ont-il de survivre
à cette attaque? "
- " Vous le savez aussi bien que moi, caporal. "
A suivre ...
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© AtonSeth - http://www.manoir3portes.net
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Premier
story-board pour "Une virée avec les troupes d'assaut de la
onzième légion française impériale spatiale."
(dessin PhilTerror) Dans la première vignette, on peut voir l'arrivée
des vaisseaux-mères dans l'orbite martienne et la descente vers
la surface des transports de troupes. A l'intérieur des soutes,
des clones-légionnaires impériaux en combinaison spatiale,
silencieux attendent le moment de débarquer. La dernière
vignette représente des pseudo-reptiliens en train de festoyer
avec les dépouilles encore "chaudes" des adversaires
vaincus. (les clones nazis)
Un croquis
pour la combinaison de surface martienne des clones légionnaires
de l'empire galactique français. En principe, c'est un portrait
de John Durant qui pour l'instant n'a pas de visage. (PhilTerror)

Négociations
avec les reptiliens. Pilote reptilien. Entrainement des clones de l'empire
galactique français aux arts-martiaux de la race féline
humanoïde, les "gros-chats" (Ne pas confondre avec
les Kilrathis qui eux sont les adversaires de la race humaine dans une
série de jeux célèbres) Une femme au bras d'un "gros
chat". Un cockpit.

Second croquis pour une combinaison de clone de combat avec
masque et griffes

Si vous aimez la science fiction et les FPS, allez sur l'article
d'Halo. Nous sommes à 100 % dans le sujet.
Un apercu de Ufo-enemy unknown,
un beau et classique petit wargame et de nombreuses "remakes".

Si vous voulez assister à l'entrainement de la nouvelle
recrue, Alcyon Frasetti, pilote de l'empire galactique Français,
allez voir cet article sur des
essais en simulation sous orbiter.
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