Clic pour retour à l'index L'empire galactique Français (The French Galactic Empire)

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Comic-web traditionnel en préparation: L'empire galactique Français

Auteurs: Scénario: © AtonSeth, Dessin: PhilTerror. (Ce texte évolue - stand by - sans cesse au fil des corrections et ajouts)

A l'origine, l'idée de créer l'empire galactique Français a émergé en regardant les news à la télé (à l'époque de la guerre du Kosovo), avec l'envie de décrire, consterné par le spectacle du réel de 1999, un futur parallèle grotesque, désesperé, inhumain mais possible, réaliste et parfois drôle. (en fait la réalité dépasse largement la fiction :)
Le petit texte, une page de pseudo propagande sorti des cartons a été repris et alongé. Avec comme thèmes principaux une guerre entre deux camps opposés et la résurgence d'un nazisme planétaire instrument d'une oligarchie humaine dégénérée et par essence (l'esprit du nazisme) inhumaine.
Dans ce.petit texte, en fait une accumulation de poncifs, (on n'invente jamais rien) l'idée de départ est inspirée par le film
starship troopers lui même inspiré par le livre de Robert Heinlein, "Etoiles, garde à vous" avec quelques morceaux d'Aliens, Terminator et de jeux vidéos divers. On assume :)

Dans ce texte, quelques interrogations en vrac sur la science sêche, coupée du respect de la vie, de tout sens moral, sur l'utilisation de la science par des "groupes-forces" dénués de scrupules, sur l'étrange volonté de conquérir, de conditionner, d' exterminer le bétail humain et de créer une caste de surhommes ou de sous-hommes à "grands coups" de clonage, de nano-technologies et de technologies plus ou moins secrètes "d'avant-garde."

Plus rapide, plus facile dirait Yoda en parlant des deux natures de la force :)

"Tout est Brahma" disent les indhouïstes pour signifier que la réalité est ce qu'elle est dans ce qu'il y a de plus beau ou de plus effroyable et qu'elle échappe à l'entendement et au cadre trop étroit du jugement individuel.

La morale est un leurre. Les dirigeants sur cette belle planète, pantins d'intêrets économiques divers et puissants le savent. Une bonne guerre génère de l'argent rapidement... et nourrit les ouvriers qui produisent des armes qui vont détruire d'autres hommes.

En réalité, il n'y a ni "bien", ni "mal", juste des faits. Le spectacle serait parfois risible si nous tous n'étions pas embarqués (temporairement) dans cette grande farandole qu'est la marche du monde.

Le yin et le yang, symbole très ancien du Tao représente cet équilibre d'énergies antagonistes et pourtant liées entre elles.

Il semblerait que l'espèce humaine actuelle soit ultra-agressive, portée sur la destruction (et l'auto-destruction). Et même si on se roulait par terre en hurlant, en refusant cette réalité, on ne pourrait rien y changer...

Ce texte, description d'une guerre à l'échelle du système solaire n'a évidemment rien à voir avec la réalité grotesque :) (en ce moment, guerre en Irak) du monde actuel, ne délivre pas de message particulier, ni sérieux. "L'empire galactique français" n'est qu'une occasion de fabriquer une bande dessinée de science fiction ou tout au moins de faire des images et produire du texte.

Pourquoi un empire galactique Français ? parce que la France à l'origine est le pays de la liberté et de la déclaration des droits de l'homme. De plus la France a été un empire, (tout comme l'empire Britannique). La France en tant que nation et empire, (Napoléon n'était qu'un sot) avec tout ce que cela implique a commis des erreurs terribles, et peut-être aussi des belles choses (comme à peu près tout groupe humain constitué et rassemblé par un concept de nation ou d'empire...) La France est encore aujourd'hui, avec toutes les faiblesses d'un système imparfait une démocratie. Pour que la France et l'Europe restent à jamais des systèmes démocratiques, vive la France, vive l'Europe, vive le monde et toute l'humanité, ici et maintenant et ailleurs... (pouet pouet) Ce texte est une version peu travaillée, non achevée, en cours d'évolution, en fonction de mes états successifs. Donc indulgence. En lisant les excellents conseils d'écriture sur le site de la revue Solaris on n'a plus qu'à pleurer , à peu près toutes les erreurs des débutants ont été faites. Le nom du héros par exemple, John Durant qui date de 1999 (Il existe de vrais "John Durant", ils n'ont rien à voir avec ce récit) laisse entendre que les saxons ont réussi à instaurer, avant l'avénement de l'empire galactique français un nouvel ordre mondial qui a mal tourné ... :)

UNE VIREE AVEC LES TROUPES D'ASSAUT DE LA ONZIEME LEGION FRANCAISE IMPERIALE SPATIALE

"Gloire aux héros"

Pré-version. Auteur: AtonSeth

"On n'est pas hermaphrodites, putain de merde dans la légion impériale française." était la phrase préférée du caporal John Durant 727, matricule sol-727-208866047.

I - BREF RESUMé HISTORIQUE:

Il y eut sur terre pendant cinquante années la domination d'un gouvernement mondial terrien unifié qui s'inspira des idées de l'Allemagne nazie. Cette tyrannie planétaire commença par détruire la totalité de la nature, considérée étant une entrave à la productivité. Les forêts et les montagnes furent rasées, les océans transformés en zones de stockage de produits dangereux, et la surface terrestre entièrement recouverte d'un matériau en plasti-métal ultra résistant, capable de se régénérer en cas de problème. Par la suite, l'état global s'attaqua à son grand chantier, au rêve des frères des loges anciennes les plus secrètes qui au fil des ages avaient exercé un pouvoir total, dans l'ombre: « Le problème humain. »

La première partie du plan aboutit à l'extermination de neuf cent quarante millions d'êtres humains rebaptisés pour l'occasion « homs ». le prétexte donné à cette "épuration administrative" fut en une première période de réguler la surpopulation qui pourtant avait commencé à décliner d'elle même en raison des conditions de vie terribles et des famines. Les groupes ethniques considérés comme non productifs furent traités en priorité. L'état global décida par la suite de lancer un programme de régénération de la « race humaine » en éliminant les génétiquement défaillants et autres faibles qui n'avaient légalement plus le droit de vivre. Pour cela, la tyrannie utilisa des automates et des modèles de sphères à antigravité pourvues d'un rayon désintégrateur chargées d'éliminer tous ceux qui n'avaient pas été marqués par l'implant réglementaire. Il y eut d'atroces massacres, je vous le dis, et l'humanité perdit alors de grandes âmes, des hommes et femmes irremplaçables.

C'est au moment le plus sombre, où la liberté n'allait bientôt plus être qu'un souvenir que des chercheurs d'origine française et québécoise réussirent à cloner à partir d'une relique - une mèche de cheveux authentifiée datant du dix huitième siècle - celui qui allait devenir notre bon et courageux empereur, le très saint serviteur de l'humanité, Robespierre Maximilien, dit le second, venu terminer ce que son illustre jumeau des temps anciens avait commencé,

COMBATTRE les TYRANS et les ASSASSINS du PEUPLE.

A noter que les dernières tribus françaises étaient alors suspectes et en bonne place dans la liste pour la liquidation. Les individus de ces groupes considérés par l'état global comme ethniquement trop mélangés, paresseux, sales, légèrement idiots, très portés sur la sensualité, la reproduction non autorisée et refusant d'apprendre le langage de communication techno-calibré imposé à l'ensemble des « homs »).
Robespierre II prit les choses en main et réussit à vaincre le gouvernement mondial en retournant ses engins de d'extermination contre lui. Malheureusement, les trois principaux dirigeants nazis, dont les homs n'avaient jamais vu les visages parvinrent à fuir dans l'espace et à gagner MARS, colonie de la terre abondante en ressources minérales. Aussitôt débarqués, les nazis prirent Mars et instaurèrent la dictature martienne. Ils poursuivirent alors leur sombres desseins à partir de cette colonie..

Voici en résumé quelques informations sur L'empereur Robespierre dit le second:

Robespierre le second aime l'humanité, Robespierre le second est un empereur messie, Robespierre le second combat le nazisme partout dans le système SOL. Robespierre cessera d'être empereur, sitôt la guerre terminée et les nazis vaincus. Robespierre le second établira une fédération démocratique des planètes en encourageant les échanges avec les peuples estranges de la galaxie.

Devises de l'empire:

" LIBERTE EGALITE FRATERNITE " et " HUMAIN ECLAIRE PAR
Ö, l'ETRE SUPREME. "

L'oligarchie de l'état unifié martien, - ex gouvernement mondial en exil - a déclaré la guerre au berceau terrien et aux satellites coloniaux fidèles à l'empire français, seul garant de la justice et de la liberté dans notre système. Depuis cette déclaration et la reprise des hostilités, des missiles bactériologiques, mutagènes, soniques, et atomiques arrivent régulièrement vers la terre et tentent de la bombarder. Jusqu'a présent, seul un missile sonique est tombé sur terre faisant 2 millions de morts en Amérique du nord. Depuis cet holocauste, les systèmes automatisés et la marine impériale veillent à détruire ces engins de destruction bien avant qu'ils aient atteint notre espace atmosphérique. Les pilotes sont prêts à se sacrifier pour sauver la terre.

AUJOURD'HUI, L'HEURE EST GRAVE.

Il ya quelques heures de cela, le haut commandement a annoncé aux soldats que les navettes de combat avaient repoussé les drones, missiles et chasseurs martiens envoyés pour détruire nos transports de troupes. cette attaque, d'après l'estimation des strato-consuls a "effacé" soixante pour cent des vaisseaux de combat de notre valeureuse flotte impériale spatiale. Cette bataille spatiale a permis aux transports d'atteindre l'orbite de Mars afin de donner l'assaut final dans l'heure qui suit.
Cette bataille au sol ne peut être perdue. Elle est un point de non retour. L'empire terrien a engagé et mobilisé ses ultimes ressources. Et la pénurie de matières premières ne permet pas un renouvellement salutaire des armements et troupes, contrairement aux martiens qui eux disposent de ressources énormes en particulier en minerais et outils d’extermination en masse de la dernière génération.

Mais retrouvons donc notre soldat Durant 727 embarqué à bord d'un transport, en route vers la surface de Mars pour donner l'assaut. John Durant est l'un des nombreux clones de combat - Le sept cent vingt septième - dupliqué à partir des cellules du soldat d'origine, John Durant, tombé plusieurs fois au champ d'honneur.

II - LA BATAILLE DE MARS

Débarquement massif

Le transport de troupes KC-734, protégé par son bouclier magnétohydrodynamique s'enflamma au contact des couches denses de l'atmosphère martienne. La descente se déroulait parfaitement. Plus haut, à six cents kilomètres d'altitude, les "mères" continuaient à cracher leur cargaison de barges de débarquement, protégées par les escadrilles de chasseurs ayant survécu à la bataille pour l'orbite de Mars. Les mères avaient été les navires refuges des légionnaires pendant les deux mois qu'avait duré le voyage Lune-Mars.
Ces vaisseaux géants n'avaient plus l'énergie nécessaire pour retourner vers la lune. Plus de combustible dans les réservoirs principaux.
Navires fabriqués à l'ancienne, il était prévu que la plupart des "mères" ayant atteint Mars soient désarmées, et leurs matériaux réutilisés pour construire des chasseurs et des navires antigrav de dimensions réduites. Ces mastodontes ne dépendaient plus désormais que des convertisseurs d'énergie solaire, tout juste efficaces pour maintenir leur masse en orbite et fournir des conditions de vie aux équipes d'entretien restées à bord.

Pendant la courte descente vers le théâtre des opérations, le pilote du transporteur annonça aux légionnaires par l'interphone que l'empire recevait officiellement l'aide des "gros chats" et des "lizzies". Depuis plusieurs semaines, la rumeur n'avait cessé d'enfler. Maintenant elle se confirmait. Les alliés de l'empire envoyaient chacun vingt divisions aéroportées pour le combat de surface, estimant que le nazisme martien était une menace pour leurs civilisations. Les clones-soldats embarqués se réjouirent silencieusement étant donné l'urgence de la situation et le caporal John Durant en déduit que l'autorité impériale avait autorisé les lizzies à manger les corps de leurs ennemis tombés au combat.
Contrairement aux "gros chats", les lizzies eux étaient restés carnivores et tenaient à festoyer après les batailles. L'ambassadeur lizzie avait expliqué aux émissaires impériaux que manger son adversaire était une tradition, une nécessité biologique lizzie, et une manière de rendre hommage au "Créateur" [trad. littérale: "Au Grand Lézard"] et à l'adversaire vaincu en transformant sa chair en énergie. Tels étaient les lizzies. Féroces guerriers amateurs de chair humaine, mais également des grands poètes et des navigateurs interstellaires hors pair.

"L'empire Français est l'ami du peuple reptilien."


Les félins humanoïdes quand à eux avaient un sincère amour pour l'humanité. Ne se nourrissant plus exclusivement que de poisson, ils avaient aidé au ré-ensemencement des océans stériles de la terre. Il en était ainsi depuis des temps immémoriaux, depuis l'Égypte ancienne ou les "gros chats" s'étaient manifestés, et le souvenir de leur passage gravé dans la pierre des monuments.
D'ailleurs, la jeune armée impériale manquant de tout et de ressources, sur une terre dévastée après l'holocauste avait fait appel à des instructeurs félins pour apprendre les techniques de combat. Les félins étaient les meilleurs artistes martiaux de la galaxie. Entre les félins et les humains, cela collait si bien que des couples mixtes s'étaient formés. Aussi voyait-on sur terre et ailleurs de ravissantes femmes humaines au bras d'un protecteur et compagnon félin en chapeau haut de forme. (les félins avaient parfois d'étranges coutumes vestimentaires) Cela choquait certaines âmes frustres, mais en tant que membres de la grande humanité galactique, pourquoi des entités à l'enveloppe différente n'auraient-elles pas le droit de s'aimer ?

Le pilote de la barge de débarquement KC-734 en route vers la surface de Mars décida à moins de deux minutes de l'atterrissage de se poser à trois cents kilomètres de la zone de contact prévu. Une intuition.... Les instructeurs félins avaient appris aux clones à écouter et développer leur instinct. Il en avertit immédiatement le reste de la formation par message radio-crypté. Ses deux ailiers, le KC-736 et KC-737 rompirent la formation et décidèrent de suivre le KC-734.
La région volcanique de Tharsis était le site choisi pour le débarquement du groupe d'attaque au sol formé par la onzième légion spatiale impériale française.
Sur la console du poste de pilotage du KC-734, le transport KC-737 volant sur ses neuf heures à cinquante kilomètres de distance disparut. Plus rien. Le radar n'enregistrait plus de présence et son transpondeur affichait "inconnu". Une violente secousse ébranla l'appareil. Un rayon désintégrateur de haute puissance avait endommagé l'aile bâbord. Il y avait une fuite d'azote liquide importante annonçaient les capteurs. Le pilote activa l'invisibiliseur-brouilleur et entama presque immédiatement un virage serré sur son tribord. Dans la soute, on encaissa sans broncher huit G en serrant les dents.
La DCA automatique nazie continuait à fonctionner malgré le nettoyage préventif effectué par les chasseurs bombardiers. La deuxième salve tirée du sol arriva faisant trembler la carlingue. Il y avait toujours trois salves à trois secondes d'intervalle avec ce type de DCA. A la troisième salve, le pilote engagea la riposte. Au bout de trois émissions, l'origine du tir ennemi était, en principe localisé sans trop d'erreurs par le radar de tir. Le canon du transport parla (mém. « les armes vont parler ») et souleva un immense nuage de poussière au sol. La cible avait cessé d'exister.

Le manche vibrait anormalement dans la main du pilote. Sur certains types de vaisseaux, on était revenu à des systèmes de pilotage rustique qui avaient fait leur preuves et qui donnaient une liberté de perception et de contrôle physique direct du navire, tandis que d'autres appareils, en particulier certains chasseurs de combat étaient équipés de commandes à télépathie de synthèse.
Sur le CRT holographique des pannes et dommages, une longue liste. Fuite d'oxygène, fuite du liquide de refroidissement, fuite de combustible, compresseur endommagé, pilotage automatique et assistants de vols inertes, régime de la turbine bâbord irrégulière, climatisation de la cabine en train de rendre l'âme et quelques morceaux de plasti-métal de la structure de l'aile en moins. Plus grave, l'écran de l'autodiag repair-system fonctionnait par intermittence. Le "nano-repair device" était endommagé. Il était urgent de se poser sans perdre de temps. « Vérifiez vos masques » Le sol se rapprochait très vite maintenant.

Le pilote, en commandes manuelles, freina son approche verticale au dernier moment sans réduire trop rapidement la vitesse horizontale de son appareil. Par l'interphone, il confirma aux légionnaires la position actuelle et l'objectif distant d'environ trois cent kilomètres. Chaque modèle de barge KC pouvait transporter huit-cents soldats. L'objectif de la mission était de détruire une base souterraine, un probable centre de commandement situé dans la plaine de Tharsis et de tenir la position à tout prix. Le train rétractable se déployait anormalement et trop lentement mais le KC-734 toucha le sol rouge martien sans encombres. A quarante mètres de la, le KC-736 atterrissait également en soulevant un nuage de poussière rouge.

Dans le cockpit, le pilote activa l'ouverture de la soute et commença immédiatement l'inventaire des réparations. Il fallait absolument maintenir l'appareil en état de voler. En jetant un rapide coup d'oeil sur son écran holo-radar, il crut que quelque chose venait de lâcher dans le système en voyant les cinquante transports en phase d'atterrissage sur la plaine de Tharsis disparaître. Un message crypté très bref annonça que le site d'atterrissage de Tharsis avait explosé.
Les nazis avaient déclenché les bombes atomiques qui piégeaient la région. Sur les trente huit mille hommes débarqués à Tharsis, combien de survivants ? L'étrange pressentiment du pilote se confirmait...
Le caporal John Durant activa le générateur de sa combinaison armure protectrice ultra-légère, abaissa son masque à visière et sortit le premier par le ponton de débarquement, suivi par huit cents légionnaires silencieux et le lieutenant qui les commandait. Des bourrasques de vent glacé d'environ dix noeuds soufflaient irrégulièrement, soulevant des nuages de poussière rouge, mais celles ci ne gênaient pas la visibilité sur la plaine.

Issu d'une longue lignée de clones de combat, John avait sept ans et en paraissait vingt-cinq. Sa croissance accélérée était normale. L'enfance du clone-soldat ne durait que trois ans, période pendant laquelle son corps se métamorphosait à vitesse phénoménale. De la sortie de la couveuse jusqu'à l'âge de trois ans, les enfants clones étaient confiés à des femmes chargées de leur donner une éducation et de l'affection indispensable à un développement psychoaffectif normal. A l'âge de trois ans, les clones soldats quittaient leurs mères adoptives pour rejoindre l'assignement. Le clone de trois ans avait alors l'apparence d'un humain de dix-sept ans.

L'entraînement militaire durait de trois à sept ans. (auparavant, le clone était envoyé au combat après une formation de quelques semaines, la situation terrible de la terre ne permettant pas plus) Telle était la réalité de la terre après l'holocauste. L'empereur Robespierre le second et l'assemblée constituante planétaire s'étaient alignés sur l'impitoyable réalité de l'ennemi qu'ils combattaient. Méthodes similaires. Mesures d'urgence... A quelques différences notables. Les clones de l'armée nazie n'avaient pas de libre-arbitre. C'était plus des robots biologiques dotés d'un formidable instinct de survie que des humains véritables... Ce qui en faisait des tueurs redoutables.

L'empire français combattait pour la Liberté, l'Egalité et la Fraternité dans le système solaire.

Combat de surface

Implanté dans le cristallin du caporal John Durant, un Hud afficha sa position par rapport à l'objectif. Deux cent quatre kilomètres, cinq cent vingt trois mètres de marche. Les huit cents légionnaires se séparèrent en quatre groupes distincts, Alpha, Bêta, Gamma et Delta.

Alpha serait chargé de protéger le KC-734, Bêta s’approcherait de la zone de l'explosion du site d'atterrissage pour observer ce qui s'était passé. Gamma patrouillerait en cercles autour de la barge et serait mis en réserve en cas d'échec du groupe d'assaut Delta. Chaque homme savait ce qu'il avait à faire. Delta, le groupe de John Durant se mit en marche vers le complexe nazi. Le silence était nécessaire pour la perception du terrain alentour. Tous les sens en éveil. Le premier signe d'activité détecté devait être signalé au reste du groupe en moins d'une seconde. Tout dixième de seconde perdu pouvait entraîner l'éradication du groupe. John durant s'éleva à trente mètres du sol.

Sa tenue-caméléon réputée indétectable s'adaptait aux couleurs de l'environnement. Le canon de choc était en position de tir, selon la procédure prévue. Il s'imprégna du paysage alentour, n'oubliant aucun détail. Son radar en vue haute ne lui signala aucun signe d'activité. Par bonds de soixante mètres, les soldats progressaient vers l'endroit désigné comme étant le lieu du centre d'opérations nazi à détruire. Le développement psychique hors du commun des clones combattants de l'empire et leur entraînement martial de pointe en avait fait des guerriers d'élite tels que la terre n'en avait jamais connu. Chaque "génération" surpassait la précédente en qualités martiales. La maîtrise du KI et la relativement faible pesanteur martienne permettait au groupe de se déplacer par sauts rapides en franchissant des distances considérables. Dans cette unité de la légion spatiale , l'utilisation d'exosquelettes pour assister et renforcer toutes les capacités physiques était exclue.

Les strato-consuls s'étaient aperçu de la nécessité de former les clones à la manière ancienne, car elle permettait à des individualités douées d'émerger, contrairement à un conditionnement cellulaire complet à partir de l'embryon qui faisait des clones, des déficients dans tous les domaines.

Beaucoup d'efforts avaient été réalisés pour acquérir ce potentiel et ces capacités. Mais la vénérable science des "gros chats" apportait beaucoup plus qu'elle n'enlevait... De plus les clones soldats de l'empire avaient une espérance de vie de cinq cents ans. Passé huit ans d'age réel, le métabolisme du clone se stabilisait pour environ un siècle à l'age de trente ans. Tel était le cadeau de l'humanité anti-nazie à ses champions aptes au sacrifice pour la cause de la liberté. Bien entendu, il fallait survivre à la guerre. Les clones n'étaient en aucun cas des sous-citoyens ou des humains de seconde catégorie. Les humains "améliorés" comme on les appelait sur terre d'une façon un peu ironique (et parfois inquiète) avaient les mêmes droits que les "naturels". L'empire et l'empereur avaient prévu de cesser toute entreprise de clonage dès que les nazis seraient vaincus.

C'est le soldat Albert Kermadec qui détecta quelque chose le premier.
A quatre kilomètres de la position du groupe. le sol bougeait. Aussitôt, cent cinquante légionnaires sautèrent en hauteur et ouvrirent le feu sur la zone suspecte. les rayons gris bleu des canons de choc touchèrent le sol poussiéreux, soulevant un énorme nuage de particules rocailleuses vitrifiées incandescentes. Les détecteurs de mouvements affichaient implacablement la situation.
Du sable surgirent quatre vingt exterminateurs et ils arrivaient très vite. Les canons de choc devenus inutiles puisque l'ennemi était trop proche furent jetés à terre et le bruit caractéristique des griffes de combat sorties et verrouillées en position d'attaque se fit entendre.
Les exterminateurs tiraient maintenant les salves de rayons rouges à raison de cinquante salves par seconde et ces tirs ne cesseraient plus à moins de détruire chaque sphère au "corps à corps". En état dynamique de conscience, aucune peur, aucune pensée. Ne comptaient plus que la perception du terrain, des attaquants, la vitesse d'esquive et la vitesse d'attaque. Dans l'état dynamique de combat, le déplacement humain normal était multiplié par cent.
John activa le bouclier intégré à sa tenue de combat tout en évitant les rayons et désintégra la première sphère de sa griffe gauche. Tel des acrobates de guerre, les hommes, environnés de la lueur violette que produisait l'armure de force se ruèrent, par micros-sauts successifs le plus rapidement possible vers le groupe de robots sphériques. En une seconde, John avaient lacéré et détruit cinq sphères. Les rayons continuaient à fuser dans la mêlée. Odeur de Chair brûlée si l'on avait été sur terre, métal, sang bouilli, et flammes. Les hommes touchés par les désintégrations s'enflammaient sans un cri, se déshydrataient en quelques secondes et se retrouvaient réduits à l'état de morceau de charbon friable à la vague forme humaine. John Durant continuait de déchiqueter les sphères.
Une salve passa à quelques millimètres de sa tempe gauche. Le rayon mortel avait était dévié par son bouclier personnel. A trois mètres de lui, Kermadec se prit un rayon en plein visage. Sa tête fut désintégrée la première puis le reste de son corps noirci tomba au sol. Le tir de rayons rouges cessa. La dernière sphère avait été détruite.
La mêlée avait duré vingt deux interminables secondes. Les soldats à griffes de la légion avaient vaincu les robots. Les griffes, une arme déjà ancienne était la plus efficace pour le combat rapproché.
Parmi l'amas de métal et de flammes, six corps en cendres. Les combattants extirpèrent les canons de choc de la poussière rouge du désert sans même un regard pour les dépouilles des frères tombés au champ d'honneur.
Il fallait s'éloigner le plus vite possible de la zone d'accrochage. Les restes des sphères mal neutralisées, truffées de micro-bombes à projectiles pouvaient exploser. le groupe reprit immédiatement sa progression en "sauterelles" se servant des blocs et des rochers pour minimiser le risque de tomber sous le feu d'un adversaire non détecté.

Des machines à forme humaine

Experts en camouflage, les cent quatre vingt cinq légionnaires continuaient leur progression méthodique vers la base secrète nazie. A une trentaine de kilomètres de là, un énorme nuage de poussière arrivait lentement vers eux. Ce n'était pas une tempête de sable que Mars savait si bien produire mais les restes d'un champignon atomique. Lieu du site d'atterrissage de l'escadre d'assaut anéantie à Tharsis... L'effet de souffle était déjà passé.
Le groupe arriva en vue d'une petite colline à la vague forme de pyramide. Rien ou presque ne la distinguait du paysage rouge mais l'objectif était bel et bien la en dessous. Les portes des sas étaient probablement quelque part à la base de ce monticule. Un bref message radio-crypté parvint de "l'extérieur" au chargé des communications.
"Débarquement en masse des légions au sol - succès. divisions gros chats et lizzies en orbite- attendons renforts - Assaut sur Yorktown - Lourdes pertes... Attendons renforts."

Voix télépathique de synthèse: "Ennemi détecté" A quelques mètres, des trappes s'ouvrirent dans le sol. Les salves des gros désintégrateurs défensifs à pulsion de la base ennemie se mêlèrent aux tirs des canons de choc. Sur les trente légionnaires qui avaient sauté en hauteur avant même que les trappes ne soient complètement ouvertes, vingt furent désintégrés avant de pouvoir tirer une seconde salve. Ce sacrifice permettait aux cent cinquante légionnaires restés au sol d'achever de détruire les pulseurs ennemis disposés dans le périmètre défensif. Des légionnaires lancèrent des balles spéciales chargées de court-circuiter tous les capteurs de surveillance cachés à la surface du complexe ennemi.
Lorsqu'un des survivants du saut avait eu le bras gauche annihilé par un rayon de la défense automatique, ce qui signifiait que le résidu de gel chimique produit par le pulsor allait dévorer sa chair jusqu'à ne plus laisser qu'un squelette fumant qui lui même partirait en poussière. Il n'y avait pas d'antidote. Il ne lui restait que quelques secondes à vivre. Aussi dégaina t-il son revolver à plasma de son bras valide alors que le gel commençait à entamer sa cage thoracique pour abréger son horrible agonie...

- " Attaque sonique, lasers, lames empoisonnées, 100 unités ennemies. "

Les clones nazis surgirent du sol après que le dernier pulsor défensif ait été détruit. A nouveau les rayons fusèrent dans deux directions opposées. Verts et bleus. Les légionnaires se ruèrent vers les silhouettes humaines en combinaison de camouflage rouge ocre, couleur du désert martien. Des cris terribles, inhumains, provenant des clones nazis. Les organes vocaux des créatures de combat adverses avaient été modifiés afin de faire du son une arme. Les ondes sonores, unidirectionnelles commençaient par détruire les tympans puis le cerveau. Protégé par son masque intégral étanche, le caporal John Durant, avait quitté le sol toutes griffes dehors vers le premier clone nazi. Il fallait neutraliser les hurlements le plus vite possible avant que ceux ci ne détruisent le dispositif de protection sonique intégré aux masques des légionnaires. D'instinct, John avait évalué cinq destructions pour les deux prochaines secondes mais la tactique d'attaque, absolument malléable changeait en fonction de la situation. Un premier nazi sectionné en deux malgré son armure tomba au sol. Les clones combattants de la sécession martienne n'avaient pas de mains mais de longues pinces-lasers de soixante centimètres empoisonnées et coupantes comme des rasoirs. Nouvelle mêlée. En état dynamique, le temps n'avait plus court. La peur était bannie. L'adversaire devait être neutralisé le plus vite possible.

Vu de l'extérieur, un terrestre aurait pu trouver que le combat était de toute beauté. Surpassant les grands show HOLO-TV de l'époque nazie ou des centaines de gladiateurs sur-armés « terminaient » dans des décors à thèmes des milliers d'esclaves auquel on avait donné des armes rudimentaires afin que le spectacle dure plus longtemps.

Les armures des combattants étaient maculées de sang. Rouge, comme celui des hommes ordinaires. Les attaques soniques cessèrent. Le groupe nazi était annihilé, au prix de lourdes pertes. Il ne restait en tout et pour tout que cinquante deux légionnaires dans le groupe arrivé au pied du complexe. Aussitôt, on commença par poser des canons à plasma automatiques pour créer un périmètre de défense.

- " Achevez ceux qui vivent encore. "

Sans états d'âme, le caporal obéit à l'ordre du lieutenant. Un court instant, il eût l'impression de percevoir une lueur d'humanité, comme une supplique dans le regard du nazi blessé, presque entièrement démembré avant de broyer son visage de sa griffe gauche. Mais cela ne pouvait être qu'une simulation d'émotion, autrement dit, un piège pour gagner du temps. A l'académie, on avait étudié le fonctionnement des clones de l'armée nazie. Ces êtres étaient incapables de ressentir la moindre émotion. Leur conditionnement cellulaire le leur interdisait. Cela, tous les combattants le savaient.

- " On n'est pas hermaphrodites, putain de merde dans la légion impériale française. "

Etrange juron, les griffes dégoulinantes de sang, au milieu d'une centaine de corps en morceaux, têtes coupées, intestins répandus, bras et jambes dispersés. Elle provenait d'un ancien reliquat de mémoire, activé par l'adrénaline, empruntée au premier « John Durant », celui du début de la guerre contre les nazis à l'époque ou les légionnaires étaient encore des originaux humains. Autrement dit elle était l'expression d'une personnalité humaine disparue, celle du père génétique du caporal. Tout le groupe était composé de copies, les originaux morts pour nombre d'entre eux en pilotes dans des combats spatiaux désespérés, la haut bien au delà de l'atmosphère rouge de Mars.

- " Nous avons un problème, cette saloperie de base est protégée par un nouveau type de champ de force. Même cents pompes seraient insuffisantes pour provoquer un court-jus. Les ondes ne feraient qu'absorber provisoirement l'énergie du bouclier sans pouvoir s'attaquer à son générateur. La seule solution, en ce qui nous concerne est de forcer le code de protection d'un implant qui commande la désactivation du bouclier. Nous devons trouver l'implant du leader de l'escouade nazie dans les morceaux de cadavres autour de nous. "

- " Préparez une pompe électromagnétique, nous allons faire sauter le responsable de cette base. "

Autrefois, on disait que certaines maisons avaient une âme. Depuis un siècle, chaque maison, immeuble, bloc, quartier sur terre et était équipé d'une intelligence artificielle capable de se charger de toutes les tâches de sécurité usuelles, nécessaires en cas de problème, ainsi que du confort de tous et de l'éducation des enfants. Pour les bâtiments, de type militaire, le cerveau artificiel était une variante beaucoup plus offensive, chargée de repérer les intrus et de les éliminer le plus vite possible avec les outils à portée. Dans ce cas de figure, il fallait simplement détruire tout ce qui dans la cible était électromagnétique. On commença par placer une bille d'échosondeur dans le sable devant la sorte de petite colline vaguement triangulaire qui indiquait l'entrée de la base souterraine. Un écran holographique apparut montrant l'intérieur de la base. Il n'y avait que trois grands niveaux souterrains. L'écran indiquait que le complexe n'était pas relié par un train à lévitation à une autre base, ni à aucune sorte de tunnel ou câble de communication. Peut-être était-ce une construction récente? En tout cas, elle était totalement isolée, surtout après la destruction de tous les micros satellites et autres appareils de surveillance de l'ennemi.

- " Ca ressemble à une usine d'assemblage de missiles ou quelque chose comme ça. Il y a des traces de vie organique, mais c'est très faible. Le scanner ne signale pas de mouvements. Peut être des plantes, un jardin ? Etrange si c'est un centre de production. A moins que... "

Deux messages radio-cryptés arrivèrent à quelques secondes d'intervalle l'un de l'autre. Le premier signalait que le KC-734 était de nouveau en état de voler et que le pilote attendait des informations en provenance des groupes déployés et des ordres précis le concernant. Le second plus inquiétant provenait du groupe Alpha accroché en plein désert par des exterminateurs à environ cents kilomètres au nord du complexe souterrain. La règle stricte des communications imposait un silence radio à toutes les forces déployées.

III - LE NID DU SERPENT

- " Sapeur, du boulot pour toi. "

- Le synthétique en boite risque d'être informé de notre activité sur l'implant. (L'expression "synthétique en boite" est celle qui désigne de manière un peu ironique et méprisante, les intelligences artificielles intégrées à un bâtiment ou un navire.)

- "Quelle marge de manoeuvre lui reste t-il ? "

- " Trois possibilités, la première, qu'il fasse tout sauter dès qu'il comprend notre plan. Dans ce cas notre principal objectif de mission est terminé. Mais les synthétiques, même ceux des bases militaires sont programmés avant tout pour l'administration, et l'entretien. Pour les synthétiques l'autodestruction est un dernier recours. Nous savons que beaucoup refusent de s'autodétruire, même quand il existe une procédure allant dans ce sens. Deuxièmement, il pourrait essayer de lancer toutes les forces disponibles restantes sur ce qui reste de notre groupe, mais pour cela, il faudrait qu'il désactive le bouclier et nous aurions le temps de nous engouffrer dans la base. De plus le complexe ne contient plus que des robots d'entretien, peu offensifs. Ce qui reste de la force défensive de la place, d'après le sondeur, nous l'avons détruite. Le groupe de défense nazi du secteur est probablement celui qui a accroché Alpha tout à l'heure. Espérons... qu'ils s'en soient sortis. "

On commença à rassembler les membres épars des adversaires vaincus en un petit tas sanguinolent. Le sapeur sortit un minuscule scanner qu'il fixa à son pouce à l'aide d'un anneau. Sur son interface holo, un listing crypté défila à toute vitesse du bas vers le haut. Celui contenu dans une tête proprement coupée semblait convenir pour un désassemblage.

- " Avec un peu de chances, casser le cryptage de l'implant ne prendra que quelques minutes. J'ai "déjà" 1% du système de protection. "

Les probabilités étaient infimes pour qu'un centre d'opérations nazi éloigné soit en mesure de réagir à la tactique utilisée. Les lignes de communications de la région étaient quasiment toutes hors d'usage et les bases souterraines prises d'assaut en ce moment même. En arrivant dans l'orbite de Mars, le commandement impérial avait immédiatement envoyé des milliers de drones faire la chasse aux micros-satellites et capteurs nazis disposés dans l'espace, dans l'atmosphère et au sol. Ensuite, les chasseurs bombardiers pilotés par des clones avaient détruit un par un (presque) tous les postes de DCA, et les centres de production d'armement permettant aux forces et aux transports impériaux d'arriver sans encombres dans l'orbite martienne. Seule la ville de Yorktown ou étaient concentrées l'essentiel des forces nazies résistait et semblait poser un problème (grave).

Un nouveau message radio-crypté arriva:

" Groupe Alpha, feu ennemi. Effectif ennemi: 5044 - exterminateurs - se dirigent vers nous. "

- " Quelles probabilités ont-il de survivre à cette attaque? "
- " Vous le savez aussi bien que moi, caporal. "

A suivre ...

 

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Croquis, clone impérial,  PhilTerror, Agrandir

Premier story-board pour "Une virée avec les troupes d'assaut de la onzième légion française impériale spatiale." (dessin PhilTerror) Dans la première vignette, on peut voir l'arrivée des vaisseaux-mères dans l'orbite martienne et la descente vers la surface des transports de troupes. A l'intérieur des soutes, des clones-légionnaires impériaux en combinaison spatiale, silencieux attendent le moment de débarquer. La dernière vignette représente des pseudo-reptiliens en train de festoyer avec les dépouilles encore "chaudes" des adversaires vaincus. (les clones nazis)

croquis pour John Durant, par PhilTerror

Un croquis pour la combinaison de surface martienne des clones légionnaires de l'empire galactique français. En principe, c'est un portrait de John Durant qui pour l'instant n'a pas de visage. (PhilTerror)

Story board tes, par PhilTerror

Négociations avec les reptiliens. Pilote reptilien. Entrainement des clones de l'empire galactique français aux arts-martiaux de la race féline humanoïde, les "gros-chats" (Ne pas confondre avec les Kilrathis qui eux sont les adversaires de la race humaine dans une série de jeux célèbres) Une femme au bras d'un "gros chat". Un cockpit.

Croquis, clone impérial,  PhilTerror

Second croquis pour une combinaison de clone de combat avec masque et griffes

Halo, clic

Si vous aimez la science fiction et les FPS, allez sur l'article d'Halo. Nous sommes à 100 % dans le sujet.

Un apercu de Ufo-enemy unknown, un beau et classique petit wargame et de nombreuses "remakes".

Si vous voulez assister à l'entrainement de la nouvelle recrue, Alcyon Frasetti, pilote de l'empire galactique Français, allez voir cet article sur des essais en simulation sous orbiter.